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On ne peut pas s'y refuser. Tl considère les pnsonuie T ^. iiC jpegnols et portugais, comme les prisonniers anglais ; et ce 1 ^j s jeque l’Angleterre a admis dans son projet de cartel du t .j J oS eS ’Juin dernier, est trop indiqué par la nature même despour dépendre d’aucune volonté particulière. _ ()l ie ^En effet, comment les régirriens de la Galice , qui £ pr js É ' 1général Moore commandait les deux armées, furent gC a«combattant pour couvrir sa retraite, et par là sau ve . r oll ni erSarrière-garde, ne seraient-ils pas comptés comme des p rlsanglais 1 rala^'
Comment les troupes de Q.uesta,qui,à la bataille de yiefll**formaient la droite de l’armée dont les Anglais foi** 1 q\,ge,gauche, et qui, après cette bataille, furent prises suroù elles couvraient la retraite du général Wellington ; J foietfles Espagnols de la garnison Ciudad-llodrigo qui de % aŸa ieii*cette place par ordre du même général, et qui, s’ils M u5S eiffsuppléé dans cette défense aux troupes britanniques, C r;.. a uça' s 'laissé tomber un pareil nombre au pouvoir des * le>comment ces Espagnols ne seraient-ils pas traités coiAnglais mêmes ? . • c oi u '
Comment les prisonniers faits sur les Portugais S <battent meles dans les divisions britanniques ; comn* sort' 6 ’faits sur les garnisons d’Almeida et de Cadix dans, ® j[ sjounalières qu’elles font avec les Anglais , ne seraiemcomptés connue prisonniers anglais ? sl) r
Le gouvernement fiançais offre donc d'échange*»^ ( lechamp, homme par homme, et grade par grade, un >i°' ,uè i!iCprisonniers anglais, espagnols et portugais , égal à unombre de prisonniers français. > e< e^ e
Depuis quatre mois que la négociation est coronien^' v j e ntsemble rétrograder au lieu de faire des progrès. | lC ni e,,tcependant à la dignité des deux nations de parler f raBet de voir si l’on peut s’entendre. ca** e r
En 1780, l’on ne put parvenir à l’établissement d 11 D , a tjoi lS 'qu’en échangeant en niasse les prisonniers des deux s (e>tant était établi en France le principe de ne pas libérer ^^ 3 js,prisonniers anglais sans libérer en même tems tous l es JeAlors la Fiance paya une somme modique par ranf A u 'balance des prisonniers au pouvoir de l’Anglet er * i|( , d’ lltt
wmance des prisonniers au pouvoir de l’Angl etcl * d’ llBjourd’hui la question est plus simple : il ne s’ag't H u t s&échange H 'homme à homme, et de grade à grade, f l u . j us te» etfaire sans délai et sans difficulté. Si ces propositions s^. an glai s *si raisonnables n’étaient pas admises par le gouvcrnem el sef a *et que la rupture de la négociation en soit la suite,l’Angleterre que la faute eutière eu appartiendra.
' Le soussigné a ordre de répéter, en se résumant : , 0 £r»b
1° Que le gouvernement français offre un écbai'S ^ c oO>^ ehomme par homme, et grade par grade, en cousiuM