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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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l>fopo ■ • 8 es * montré plus invariable que jamais dans les

d etn tlon s qu’il avait mises en avant et dans sa résolution delui av ■ r ses passeports ; il m’a rappelé la déclaration que jede i.^ »ite de l’impossibilité d’arrêter par la paix la marcheVo ü8 u > mee f ran Çaise prête à entrer en campagne. Çe queDorn J* aVez déclaré, m’a-t-il dit, je vous l’aurais demandé aua’ en e gouvernement : j’en avais reçu l’ordre; mais jequ« c > nara | pas moins au gouvernement français cette justice,C , e « ^ u * qui a fait volontairement cette déclaration.de r( j | 1 Immédiatement après cette conférence que lord Lau-®oiva ? ecr ivit au ministre des relations extérieures, la note

A - s.

Esc.

No. II.

M. de Tallevrand, ministre des relationsextérieures.

•» T Paris, le 26 Septembre 1810.

Je J° nsieur >

le r . ne perds pas un moment à faire connaître à V. Exc. queS. ]? u ‘tat de la conférence que j’ai eue aujourd’hui avecau Cll * c ’ M. de Champagny ne me laisse malheureusementla ç. es Poir de pouvoir amener les négociations de la part det) an ^ an ^ e -Bretagne et de la Russie , à une issue favorable.r est et at de cbdses, et d’après mes instructions, il ne mePouf) autre parti à prendre, que de m’adresser à V. Exc.pr^g j 6s P asse ports nécessaires, afin que je puisse retourner au-En f. ■ n ° n souvera in.

tef Use aiSa nt ainsi cette demande à V. Exc. je ne saurais mede t 0 nt! U , plaisirc l ue j e ressens à témoigner ma réconnaissancefile n CS ^ es attentions personnelles que V. Exc. a bien voulutnèn le arc l ue r pendant mon séjour à Paris , et à exprimer enet q tet ns les sentimens d’estime que j’ai toujours ressentis,J e ressentirai dans tous les teins pour V. Exc.

(Signé) Lauderdale .

No. III.

A. S. Exc. mylord. Lauderdale .

^ Mayence, le 30 Septembre, 1806.

Us s P Uss 'gné, ministre des relations extérieures a mis sousioi-ff „ x se S. M. l’empereur et roi la note que S. Exc. my-2fi a ° lïl * e Eûnderdale lui a fait l’hon neur de lui adresser, le

, 8 .'m mo l s -

les p rQ * a P rea s être prêtée, dans le désir de la paix, à toutestive^ P° 81 tlons qui auraient pu la. rendre durable et respec-**'*iêa ent m ' ie aux deux puissances contractantes et à leursdi8 Po,î t erra avec P e * ne * a rupture d’une négociation dont sesUt. g'° ns personnelles 1 ui avaient fait espérer d’autre résul-te cabinet anglais veut renoncer à la perspective de la