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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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geaient mipérieusetnent de ne pas regarder avec 1°^' a 3)a crise dans laquelle se trouve la Hollande ; de co-op® à fl®contraire, à détourner l’orage. Il s’est même retrait ( tâ tdemander qu’uiie déclaration conditionnelle; mais le ^ 0 ^j*

qu’il transmet est le seul auquel il ait pu parvenir. s e j)lir>servation générale et les renseignemens qu’il a pu re®conduisent aux conditions suivantes : , cC tip e

Que la question principale de paix ou de guerre n 0 ^ c0 a>qu’imparfaitement l’esprit du public, que l’habitude deciiier avec la continuation de la guerre, et que I e9

quences, loin de s’en faire ressentir maintenant, sont Pfavorables à l’intérêt particulier. pli

Que le système des restrictions commerciales est inner^ cf j,ministère actuel, et par la même raison, est l’objet de ^tique de l’opposition ; qu’il est donc vraisemblable 1 u f» a prè>le moment, on continuera d’agir, du plus au moins, 0 Jjesces restrictions, tant vis-à-vis de l’Amérique que de touautres puissances. j c«

Qne le ministère anglais considère une ferme a trentesystème comme le meilleur moyen d afiecter sérieuse®ressources de la France , et de combattre son système

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ence sur le Continent, et que toutes tentatives de l 3 F r0 «nations ennemies pour le ramener à d’autres idées, 0 e “duiront probablement qu’un effet contraire. ,

Que cependant il 11 e faut pas eu inférer une résolution ,jjde repousser toute proposition de paix ; peut-être nie®®^s’imagine que c’est la voie d’amener le plus prorap tea j - re tFrance à s'occuper sérieusement de quelques moyens 0 jj e u>un rapprochement; peut-être encore que, si ceci avad^qbâjl se montrerait facile sous bien des rapports : mais p‘m „„cela se fonde sur la conviction que, dans ce moment, x quiverneenent français n’a aucunes vues sérieuses depuissent s’accorder avec les principes avoués du gou^ern j„anglais , et qu’il s’occupe uniquement à poursuivre ses « s b on atious quant à l’Espagne et au Portugal , lesquelles disp 0 * J esseront toujours l’obstacle le plus sérieux au succès de tounégociations qui pourraient s’entamer, s qui

Que dans l’ensemble des considérations du jour, ce e ptconcernent la Hollande, n’entrent que comme extre®

secondaires, et que l’idée de l’impossibilité qu’aucune ^ j a

tion relative à ce pays pût jamais, sous l'influence^^,.,.,France , présenter aucune chance de sûreté pour l'Ang 1à moins d’être liée à une question générale, émousse to a9térêt que d’ailleurs ce pays par lui-même ne manqn® 1 "' t jf#

d'inspirer, au point même de ne pas donner accès a u!£ .^,ctextrêmement importuns qui devraient déterminer à con ^ m t,cette question séparément, et sous un point de vue iu> ro

Le soussigné n’apevçevant dans cet état de cliose-^ u „chance de succès dans les démarches ultérieures q ü ®