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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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. laissé

Le décret de V. M. sur l'organisation du Valais neplus de vœux à former, e0 t l cS

V. M., dont les vues grandes et paternelles em à e

plus hautes conceptions du genie, et les plus simple ^ s0 ld^ 5l’administration, nous a traités comme ses enfans ; 'nous ont hono;és comme des frères. , oll r n flS

Nous donnœ s à V. M. la parole,, toujours sacree . l'eS'montagnards, de justifier vos bienfaits par notre aifltime des guerriers français par notre caractère, r>au vrfï * 6

Fiers de vivre sous les lois d’un prince, que notre P j 0 attrouva si généreux nous mériterons qu’il nous associetems à la garde de nos Alpes devenues ses frontières. Je

L’ancien grand-baillif du Valais , heureux d’être ^ eS de sV. M. l'organe d’un peuple moins sensibles aux P s ° ^ c t d earts, que facile à exalter par des tableaux d’liéroïs in eS ( ]csgloire, n’ira point à son retour entretenir ses comp 11 ' ( j u set 1 'merveilles de la grande capitale, il lie leur parlera q ucobjet qui remplit sa pensée, Napoléou le grand. . , y, j\î’’

Sire, il existe en Valais un monument du génie ■*elle n'a point encore visité cette voie napoléonne qui a ’’ wiitm

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les barrières de nos Alpes : si notre empereur devai ■ _

traverser le Simplou, si nia retraite de Brigg devait et ‘ e n0U vt’ ltltpar un hôte si auguste, tous les vœux des Français d ^ép 11 ^ 1 "département, tous ceux des vieillards qui président le urtion extraordinaire, seraient comblés. ^ g( , c sa nS

Le clergé du Valais représenté par son évêque, P 3 p u jclité <J eréserve les sentitnens de respect, de dévouement et de 1mes coneitoyeus pour V. M. narfi 11 ?’

Rempli d’une admiration profonde pour le grand^ Zt ass« c . lt! .restaurateur des autels, le chef du diocèse de Sion o4'

avec tous ses collègues de la députation extraordinaire, ‘ - e . ilconstances heureuses qui viergieut de régénérer notre P ^ vieexprime les mêmes espérances, et les derniers jours ^pas-seront consacrés à donner aux peuples du nouveau - on àment l'exemple de l’amour et de la plus parfaite souunotre auguste souverain. „tiiu enS

Sa Majesté a daigné répondre: qu’elle agréait les à gj in p|<>n>qui venaient d'ètre exprimés au nom des habitans du £e ttequ’elle a été satisfaite de ceux qu’ils ont manifestés c a uI . a ;se u *circonstance, et qu’elle désirait que les députés as * cca sio 1 ' 5leurs concitoyens qu’ils éprouveront dans toutes le» 0les effets de sa protection.

7 Février.

Mesures relatives aux imprimeurs supprimés. .y

Au Palais des Thuilenes le 2 Févrie t eC tci>r deNapoléou, eiupéreur des Français , roi d’Halie> P r °