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Adresse de la chambre de commerce de la ville de Ly
Sire > . . , i„igne» c '
La protection constante que que Votre Majestc fI b : re , »corder aux manufactures et au commerce de s ° n . e, ( jg Ly 17 "pénétré la chambre de commerce de votre bonne ville g p[uSde la plus juste et de la plus vive reconnaissance. L 1111 j. jj’eO'heuienx effets du commerce doit être de servir de h ell > , e 6 ’esttretemr la paix entre les nations. Mais lorsqu’un P® gt)g de afait des besoins qu’il ne peut soutenir qu’au dep ^ s esautres nations ; lorsque pour prix de la concurrent fl jn-fabriques prétendent obtenir partout, il n’offre a ^
(lignée que des lois prohibitives dans son sein, et le M1 ue iisthsur les mers; lorqu'entin par une dégéneration mous .son commerce, et sa vie politique n’ont plus d’autre apila guerre éternelle, ce peuple alors se constitue 1“ ' j lU -l’ennemi de toutes les nations et l’oppresseur dumain ; tel est le peuple anglais . : eS qUt
Vos fidèles sujets croient voir encore les flammes enneinaguères, dans Londres , consumaient, aux acclama 110peuple immense, les produits de notre industrie. . te 1 'Serions-nous moins citoyens que des Anglais , qua° ^ |eribles mais nécessaires représailles vengent le comme je*nom français, vengent l’Europe et l’humanité oflenslongs attentats de ces insulaires ? , fr na° , '‘
Non, Sire, quelques intérêts froissés, mais dont la ’^'jheur»mité impériale s’occupe chaque jours à adoucir I e 11 _ p„iir'n’imposeront point silence à la conscience uationa' 0 • „k-
qupi paierons-nous un biche tribut à l’ennemi, <l t,illia r icb eSture et l’industrie uous ont comblés de leurs P* uSprésens ? . g goO
N’en doutez point, Sire, le commerce français sait v0 tresort est désormais lié aux profondes conceptions . à se-politique: il ne peut s’en séparer, et il mettra sa g' 0 ” 1 - (la ,.scouder vos vues. Guidé par votre génie, il ,s e an nl él’avenir; et déjà il croit voir le continent désac trint^îproduits de 1 industrie anglaise, et ramene a ses vint ^ j 0 u rpar l’honneur autant que par l’habitude, s’indigner tl opde la servitude insensée qu’une mode frivole îu'Plong-tems à ses goûts. v otr c
Cette révolution, Sire, ne sera pas moins l’ouvrag 0 faits 1“bienfaisance que de votre politique. Souvent les f* 1 sa {rèr eS *plus éelatans n’embrassent que des circonstances P 88 ’ £ qO eet disparaissent avec la cause qui les inspira, mais çdispense le génie, ont une tonte antre destinee.^ | e svôtres. Sire, en rapportant l’espérance et la vie £ ce nt ebranches d’industrie qu’a pu frapper une commotion pie*et inévitable, embrassent l’avenir comme le préset 1 >