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'es,
vil| e ,ne . t0 «* les négocians, comme tous les citoyens de cettetilt) ' M dévouée à V. M. des mesures prises par votre soilici-^'’ernelle pour la prospérité de nos manufactures, avait'aile " e P°'é aux pieds du trône l’hommage de sa reconnais»l(; s e ’ Aujourd’hui les termes lui manquent pour exprimertl| U S ^K^ mens q ue 1°’ ' ns P> rent les nouvelles faveurs dont lahçy ftce uce impériale ne cesse de nous combler; et cette citéV 0u t,ls e et tière d’avoir la première donné l’exemple du dé-h eilr lent à votre personne auguste, est aujourd’hui non moinsl ui d e '* Se et ^ère de devoir à V. M. sa prospérité, comme ellesa restauration.
° u s sommes avec respect,
Sire, '
j^ e votre majesté impériale et royale,tres-humbles et très-fidèles sujets.
Le comte de Bondy , président ; Regny, vice-président; J. Chappuis, Felissent, Scherb,Terret, J. Gaileard, P. Guiffrey, F. B.Champacnet, J. Et. Bkrger, Gieaudier»N. F. Reynaed, secrétaire de la chambre.
re *se de la chambre du commerce de Niort , faisant fonctionsde chambre consultative des arts et manufactures.
Sire,
c hatnbre consultative de commerce de la ville de NiortPou.? aux P> eds deV - *^hommage de sa reconnaissance,
,* a résolution grande et forte que vous avez prise de fairetu 6r et détruire les marchandises provenant des manufac-^ l’Angleterre, qui, jusqu’à présent avait trouvé lej fl de les introduire en fraude dans votre empire, et d’en®ett er C0Ilt 'neut; g'Aces vous soient rendues, Sire, deVQ / n 'esure salutaire, qui atteste à la fois la protection quev 0 , 5accor dez aux fabriques de France , vos grandes vues, etU 0li e Puissance ; les manufacturiers de ce département, dontéer S .L° rnmes les organes, redoubleront de zèle pour perfection-n 0)1 c " d que branche de leur industrie ; ils applaudissent tommedans 8UX mo y ens qu’a pris V. M. pour frapper l’Angleterrepuj Ce qu’elle a de plus précieux (ses manufactures). Cetteif 1 jy* ailce jalouse recueille aujourd’hui les fruits amers de sesle),. ICes n’ayant jamais respecté à bord des vaisseaux neutresîf e . 0 P r 'étés particulières d’aucune nation : elle éprouve enfinJustes représailles sur le continent qui, cous l’espérons.