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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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-....un r ... un gouptreemeut qui ne r ...

à aucun sacrifice, lorsqu’il s'agissait d’anéantir E»

françaises. ^ .facturé'

Ainsi, touw les liuiiinies attachés à ia prospérité manu 1 ^ Il0 usdelà France , bénit ont avec nous la main puissante 4gouverne, et se confie)ont 4 sa sagesse.

Fait eu séance, ie 27 Janvier 1811,

Les membres de la chambre consultative de comrner

J. Main, L. Christin l ‘ au,è p lf ,r.» BE. Büssean, DameeoN;

Launav, Fa. Boinot, E. Bt' s

Adresse de la chambre consultative des arts et tna nUde Trêves.

Sire,

» , ce il

Un grand peuple ne peut être hereux que quand n e j” c e

rné par un prince, qui non-seulement nVu' 1 * 1 '" r,p "i peut contribuer au b'"' 1 ”

IM 't-'* a

„.«mi peuple i nereux que quand i* e c i

verné par un prince, qui non-seulement u’oubtie r,ei1 j s ai*qui peut contribuer au bonheur de ses sujets, »> alS , ^(osis*trouver dans l’avenir même des moyens pour l’assurer a J .^.g,

C’est eu V. M. sire, que le. peuple français admire ce ^ u{ jra>que le ciel a voulu lui donner paur souverain, et q H 1 * v

pour assurer ses hautes destinées, lui laisser pendant de 0 0 jet

années.Oui, sire, chaq"®^^ la

qu’enfante votre i,.compatible génie, augmente et co«' ^ <jt'

prospérité de nos sujets... .Anéantir les marchant

nos plus implacables ennemis, c’est leur porter I e . jgscoup; c’est détruire leurs manufactures et faire « eW ^ r u ii«nôtres: c’est leur ôter tous moyens d'existence, et don' 1existence nouvelle à la classe laborieuse de vos peupE*’^ d emériter, sire, les bénédictions de tous vos sujets, CH ot , u pl®

leurs arrières petits-neveux, celles même, de tous les Kdu continent. . nS poi) f

Et nous, sire, nous ne sommes pas moins reconnais» j 0( , !les grandes mesures dont vous venez d’ordonner 1 I e5

..Nous adre>sons, chaque jour au ciel les v0 tre

plus sincères et les plus ardens pour la conservation

majesté. / . ^ très'

C’est daus ces sentimens, sire, que nous vous F’ 101 reÿ .je£thumblement de vouloir bien agréer l’assurance

\nUS sel' 01 ' 1

profond et de la soumission invariable avec lesquels notoujours.

De votre majesté,

Les très-fidèles sujets,

■jets,

l-fitSTENsCHJirEIDEJt, S. NeI 1 '

J. WlEEEVERSE, GjboK.