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Ce royaume ne les a pas. Le gouverhemfent de eeconvaincra de la nécessité de réparer cette négligence* ^ ^ oü rNos ressources, notre navigation intérieure suffise 11porter eu peu d’années le matériel de notre marine a upoint que celui de nos ennemis. ,5 ssii l eS
Les essais faits sur la conscription tnaritinie ont ré r gjea ujcjeunes gens dé 18, 19, et 20 ans mis à bdrd de nos v»montrent la meilleure volonté, et se forment rapidem e ^ ^ g .Les fréquentes sorties de nos escadres, le cabotage, ]t) etJutions de nos flottes et flotilles dans le Zuyderzée, l E s . quinos rades, ont fait faire à nos jeunes conscrits dés P'°odonnent lieu de concevoir les meilleures espérances,
Guerre ‘ , trné °? t
En une année la plupart des places fortes de l'k s P 8 ® ji|ed a
«té prises après des sièges qui honorent le génie et a ' a gtre'de l’armée française. Pins de deux cents drapeaux, h n0( jvingt mille prisonniers et des centaines de pièces d ® an gées*ont été enlevés aux Espagnols dans plusieurs batailles jeCette guerre tournait à sa fin, lorsque l’Angleterre sor rÊrU jèr«*a politique accoutumée, est venue se présenter en p ^’enligne. 11 est facile de prévoir le résultat de cette lutte,comprendre tous les effets sur les destins dtl monde. , e0 p8'La population de l’Angleterrë ne pouvant suffire étaffiftion des deux Indes, de l’Ameriqtie et de plusieur ^ d®semens dans la Mediterranée ; à la défence de l’Irlan< ^ jrri*'ses propres côtes, aux garnisons et aux équipage* e guer femenses flottes, à la consommation d’homuies d_un * gspa*opiniâtre soutenue contre la France dans la penins s ’ e stgnole, bien des chances sont pour nous et l’Angie . s0 u'placée entre la ruine de sa population, si elle P erslS r £ 3 s ’étr etenir cette guerre, ou la boute, si elle l’abandonne apsi fortemant mise en avant. 1nrsq ue ^
La France a 800,000 hommes sous les armes, et pg^pag* 1 ®nouvelles forces, de nouvelles armées marchent sur ^ glft 0 e>tpour y combattre nos éternels ennemis, 400,00 ^ (e9) sU f50,000 chevaux restant dans notre intérieur, sur n ° 4 f 0 jts, P ar *nos frontières, prêts à se porter à la défense de nostout où ils pourraient se trouver menacés. o-rand® c ° n
Le système continental, qui se suit avec la plus g . 6 qnstance, sappe la base des finances de rAngl eterr<i J^fj 0 ucI lC *change perd 33 pour 100; ses colonies sont sans g£)|) t fer'pour leurs productions; la plupart de ses fabriqo n aH re j.
m ées.Et le système continental ne fait O 0 ® g j eS reS'
Suivi pendant dix ans il suffirait seul pour détrunsources de l’Angleterre. ^ g0 n s °’
Ses revenus ne sont pas-fondés sur le produit ^ prés en 'imais sur le produit du commerce dn monde; a * . fe(ï t eses comptoirs sont à moitié fermés. Les Ang‘ ais *