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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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s '°ns bénéfice d. u teipps et des événemens que leurs pas-c °®m a ^ utûent » ff ue des débouchés s’ouvriront pour leur

^^uant à la France , le système continental n’a rien changé àtirn e Slt,0n ï nous étions depuis dix ans sans commerce mari-Çt nous serons encore sans commerce maritime.o Uv Prohibition des marchandises anglaises sur le continent anj a UH débouché à nos manufactures ; mais celui-là leurraj s ^ Uera it, que la consommation de l’empire leur en offre unp| Ua na ble ; c’est à nos fabriques à se régler sur les besoins deae 60 millions de consommateurs,

C 0tn a Prospérité du trésor impérial n’est pas fondée sur letes s .? erce de l’univers. Plus 1 de 900 millions qui soi

sont né-

r ®»ult P our face aux dépenses de l’empire, sont le

glet d’impôts directs ou indirects naturels. Il faut à l’An-pour solder ses dépenses, deux milliards ; et son re-croif P ro pro ne pourrait pas lui en fournir plus du tiers. Nous"oq ° l,s q ue l’Angleterre pourra soutenir aussi loug temps quee tl) Ce tte lutte, lorsqu’elle aura passé plusieurs années sansque Unts ' sans consolidation de billets de l’echiquier, et lors-éoli„ Ses Paiemens se feront en argent, nu du moins en papier^“geable à volonté. _

p eut 0l,t homme raisonnable doit être persuadé que la France re ster dix sans dans l’état actuel sans éprouver d’autresH le nt rra8 c l ue ceux qu’elle éprouve depuis dix ans, sans aug-L’a Sd ^ ette et en faisant face à toutes ses dépenses,jfcjjp ■ l, gleterre doit chaque année de guerre, emprunter 800CoiJ° ns .> ce qui, en dix ans, ferait huit milliards. Commentde c evoir qu’elle puisse parvenir à supporter une augmentationde « ^‘butions de 400 millions pour faire face aux intérêtsp e " ps e| T>prunts, elle qui ne peut suffire aujourd’hui à ses dé»qu’en empruntant 800 millions de chaque année ? Leq üe e,ne actuel des finances de l’Angleterre ne peut être fondée„ b Sur paix. Tous les systèmes de finances, basés sur despr u , ,nts > sont en effet pacifiques dé leur nature, puisqu’em-- er ’ c’est appeler les ressource^ de l’avenir au secours desglet" 18 P r ® sens - Cependant l’administration actuelle de l’An-c 0 Prre a proclamé le principe de la guerre perpétuelle ; c’estp 0g ne 8 > le chancelier de l’échiquier avait annoncé qu’il pro-eq JS dans quelques années le bill de la banqueroute. Il esta UJt ,?*■ mathématiquement démontré que vouloir pourvoirç lar e ,. t P ense8 avec 800 millions d’emprunts annuels, c’est dé-So Ur( l ^ Ue dans quelques années on n’aura plus d’autre res-j Q Ur î ^ Ue banqueroute. Cette observation frappe chaquev ie, 1( j es hommes clair-voyans ; à chaque campagne, elle dé»r ‘ l plus frappante encore pour tous les capitalistes.rn u j g Us s “®mes à la quatrième année de la guerre d’Espagne ,*er u J* e fht^ce même qu’après quelques campagnes, l’Espagne •°uinise et les Anglais en seront chasses. Que sont quel-0ME IV. M M M M