°us avinos à recouvrer dans les premiers «ois île 18 !t,
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^yent être remplies, aux termes de l’article l£ de l»loi du 2SVr ]| im. que par ties receveur s^g-é^ran* ■ de ço«trÜ»»tip«s
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■ CHAPITRE IT. '
. , Compte aRiiuel des op^îipns dp la Eaçiqpe. ,
» Silène. Résultats du eoraplede profits et perte*.
compte rendu en Janvier 1S11, vous avait appris qu’un seulp de srioO fr. état resté ea souffrance.
^ et effet, estt-eutaé,
jL®’ }-7S, 13F k- 84 c., mentant des effets escomptés dans tesJ'^rs mois de 18JO, et ao» e»cpre'étiius.b» ° Us .ees effet#-sont aussi rentrée sans aucune perte pour la* *<!*«.
dg 1 " 6 S ra,, d mouvement qui a signalé la fui de l’année 191©, u 7 uPu aucun résultat fâ'heux pour la banque,p 1 faut le dire ; le commerce de Paris (le conseil général neH , parler que des véritables négocia»?, de ces hommesesti-tj. Ies , que ta connaissance des règles du commerce, lesentâ-. , e l’honneur et l’amour de leur pays, n’abandonnent jamaist>te* ni *’ eu de i curs spéculations), le commerce de Paris a faitlç s “ v e de grands moyens et d’un grand courage, pour surmonter(."uïieultés qui s'étaient accumulées.
<k l Quelques maisons out disparu, par suite d’entreprises an-d*a u ? de leurs forces, il est honorable pour la grande masseri. . 0lr , par ses efforts et sts sacrifices, acquis de nouveauxÿ à la confiance.
dé . e S a gés de toute crainte pour le passé, ou plutôt garantisé 0(1 ° u tes pertes, par la stricte exécution des lois et des statuts,
*»iti;
lr * a v ous dû suivre, pour
l'année 1811, nos opérations ordi-
e s > avec la même méthode et la même circonspection.jj e Qétait plus ce tourbillon de 1810.ç au es spéculations exagérées ont dû, par la force des choses,u ne réduction dans les afîaires.
^ dlt d’ailleurs f l ue I e commerce eût le tems d’asseoir sesj, faisons sur l’état de l’Europe .i«H f n Pendant, tous les capitaux devaient difficilement trouver^'«ploi,
to^ Nouveaux engagemens ne devaient s’admetre dans leerce qu'de plus courtes échéances.tai| x de l’escompte entre particuliers devait diminuer,t **o« rs ] a banque devait être moins fréquent.
Positj Co 'nptoirs d'escompte se trouvaient aussi dans la mêmeque la banque.
Sts x qui observaient, savaient donc que notre compte de pro.
ne pourrait pas présenter le même solde^fices que pour 1810,