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l'ennemi qni l’avaient forcéd’y avoir recours auraient étérévoqués formellement et sansconditions, et que le corn-jnerce des nations neutres
aurait été rendu à son cours je jf
accoutumé ( 6 ). ( 6 ) Les arrêts du , c ° aü és
britannique seront r ^ v aU r»aussitôt que la France ^\ erévoqué ses décrets, el 4 ^
commerce des nations ^été rendu à son cours ® l 'p oS ^tuniér” Les notes de M- ^ gSter au gouvernemen 1 05 -Etats-Unis expliquent ^ [tgsarament ce que l’Ang fC eentend par rendre le coin vdes neutres à son cours a ^tumé. Pour rendre I e c0Uf j
merce des neutres à son - rg
accoutumé, il faut d eïes fabriques de sucre “ e aste l*terave, déraciner l ® 8 P p;,)-qui donnent au contmen j #digo indigène, déf ®®f n 0 T»'culture du coton, et ce i fl „breuses fabriques qui [ 5 ll( j u s-cent les produits detrie anglaise, et qui on p r(in c<?>si rapides progrès en |e
grand duché de Berg, , a jt
faut que l’Angleterre se ta-ie droit de protéger P ar jtureri fs les progrès de ff- ut qU*et de son industrie; d *, - t Je
' tandis qu’elle met un ^ de
200 pour 100 sur te gU r
France, de 50 pour c j e#
, les linons, qu’elle P r0 ce v 0 ' r
soieries, les dentelles, c j; n -en France le coton nie, je»eaillerie, la bonnetr » | e gtoiles peintes, l es dra _ n’iin"
, casimirs del’Ang*® ter ^. ’ ni>e
poser à leur introduc gl) t»des droits de 5 à 10 P° n jualors le cotnm erce ser , yoil^à son cours accoutum •