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j^eil du nioisd’Avril 1809,s u ‘ substitué à ceux du moisNovembre 1807 ; et le,- s terne de représailles de la-, ra ude Bretagne ne frappaj Us indistinctement sur tousPays où étaient en vigueur,^ s ttiesures d’agression àdop-par l’ennemi; mais sonet fut limité à la France etlç * Pays sur lesquels pesaientla R 08 strictement le joug deçj * 1 ran ce, et qui, ainsi étaientj v . et) Us naturellement partielnV^ ran te dés possessions de' p tance(rf).
tagn.e, dans ses possessions,dans ses rivières, que les neu-tres devaient se soumettre auxarrè ts d u sonsei I de St. J âmes iNon, c’était sur l’océan.L’ocean appartient donc à lacouronne britannique, puis-qu’elle le soumet à ses lois,puisque les bâtimens qui lesparcourent doivent obéir auxarrêts de - n conseil. Où estl’acte, où est l’autorité qui afait concession de l’océan àl’Angleterre ? On a vu éleverla prétention des mers fertnées ?telles que la me Noire, la merBaltique , mais on n’avait pasentendu dire jusqu’à nos jours,que i’océan appartînt à l’An-gleterre comme la Tamise , etque tous les navires du mondefussent soumis à ses réglemens,à ses restrictions, comme s’ilsportaient le pavillon anglais .Aucune puissance, à moinsqu’elle n’ait renoncé à toutsentiment de sa propre di-gnité, ne se soumettra à cetteprétention. 11 vaudrait mieuxassurément déclarer le roid'Angleterre souverain uni-versel.
(d) Il est très-juste quçtous les pays incorporés à la