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t Çyn Portant une semblableété
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tijj "'guee, quoique la no-d,jç ati on de cette préten-dis- évocation eût annoncép e ^j nc tement qu’elle était dé-(jHçl^te de conditions aux-es l’ennemi savait bienVjta -' a Grande Bretagne^'escerait jamais, etN^^e de nombreux exetn-l es ^a.ent depuis prouvé quev ,ecrets continuaient à être'S^ur (/J.
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lbnjuete système de ’lAngle-^terre ; la législation des Etats-■ 'Unis a mis en interdit.le com-merce j atiglaisp eles. tcorapa-: lïriptes de .Washington, ani-més de son esprit, tse sont in-f l dignés du joug'de .plomb quel’ Angleterre voulait: fai répéter-sur eux, et se sont montrés■prêts-à soutenir leurs droits■par les armes. A' dater dece moment, ils n’étaient-plusdans le cas de ■ l'applicatiôndes décrets de Berlin tet de-Milan.
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■r. Qe côté toute dissimula-6 ! «ElV. Hhb
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{/) Gel a'est -faux. Il infya pas un seul -'exemple quiprouve que -'ces- décrets conti-nuent à être en vigueur,'àmoins-qu’on ne veuille regar-der comme bâtiméns améri-cains cette foule de navires,qui sortant de Londres ,chargés pour compte anglais et munis de pièces fausses, ontparu duns la Baltique sous pa-villon'nies Etats-Unis . Cesbâtiméns • ua'vaient rien decommun avec l’Amérique quidésavoue tout bâtiment navi-gant sous convoi anglais , pre-nant les ordres du comman-dant anglais et prenant rangdans son-escadre. Le pavillondu convoi est nécessairementcelui de commandant qui leconduit et le protège.
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