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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Rapport du ministre des relations extérieures.

“ Sire,

Dès la fin de l'année 1810, la cour de Pétersbourg a 5

,-ant

,en 5

changé de système, et résolu de se soustraire aux engag e,,1 ^ eSquelle avait souscrits à Tilsitt, prit le parti d'appuyer p af s ,arméniens les actes par lesquels elle violait l’alliance. E“ e c ,sembla des troupes dans ses provinces polonaises, et elle ra r> iCjla une partie de son armée de Moldavie , qui arriva à ® arforcées sur les frontières du duché de Varsovie . j e j

“ Dans le mois de Février, 1811, votre majesté demandaexplications sur ces armemens extraordinaires ; elle dut eu tuteins conseiller au roi de Saxe de concentrer sur la ' ; ’ st . u l> uJ ietroupes du duché de Varsovie pour les mettre à l'abri 0attaque soudaine. i-a

“ La Prusse placée dans une position intermédiaire em ( | UFrance et la Russie , s’aperçut la première des dispositif” 1 ^,,cabinet de Pétersbourg. Elle ne pouvait en comprendre h-’ 3tifs ; mais elle eu prévoyait les résultats ; elle fit de repre»,tions à la Russie ; elle lui montra le danger qu’il V avait' ^puyer des négociations par cjes arméniens ; elle la conj” 1 sCcesser des mouvemens qui pouvaient compromettre la * ^

elle-même, et qui devaient attirer sur son territoire les a , jjéque V. M. serait forcée de faire marcher à la défense du u ^de Varsovie . Cette démarche, inspirée par le désir de la P ■et dictée par la prudence, ne produisit aucun effet, et Iar rvoyant cette fatalité qui, depuis dix ans a entraîné PE”. ( j epeser aussi sur la Russie , demanda franchement, dès le 11,013Mai, 1811, à s’unir à V. M. par une alliance. I je-

“ V. M. hésita long-tems à prendre des engageniensvaient faire supposer que l'alliance de Tilsitt n’existait plus. ^ne connaissait point encore les motifs qui pouvaient l ,or ^ eCRussie à rompre les traités, à se mettre en état de P alN soV je ;l’Angleterre et à menacer l’existence du duché de V al * lor j,aniais lorsqu'il ne resta plus aucun doute à V. M. elle ni a ^à entrer eu négociation avec la Prusse, et à conclure lequia été signé le 24 Février, 18t2. . aU $ê-

“ Je propose à V. M. de faire donner communication (> t

nat du traité d'alliance; onclu entre la France et la ” rU f ur uié'd’ordonner qu’il sera promulgué comme loi de l'état, coument à nos constitutions.

Je suis avec le plus profond respect,

Sire, ,

De votre majesté impériale et roya ^

Le très-humble et très-obéissant serviteur et fidè le S11 J

Le Ducrle BassA'