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c . No. V.
°l Jle (l’une note du ministre des relations extérieures, au princeKourakin, ambassadeur de Russie .
L’ambassadeur,
j ^ ai reçu les notes que vous m’avez fait l’honneur de m’adresserAvril et 7 Mai. Avant d'être clans le cas d’y répondre,têt } * 3 demander à V. Exc. si elle a des pleins-pouvoirs pour ar-. er > conduire et signer un arrangement sur les différends qui seélevés entre les deux puissances, et de la prier dans ce cas,conformément à l’usage de tous les cabinets, de m’en donnerdiablement communication.
jj J a i l’honneur d’offrir à V. Exc. les nouvelles assurances de ma
ute considération.
(Signé) Le duc de Bassano.
Pour copie conforme,
Le ministre des relations extérieures,
Le duc de Bassano.
No. VI.
°pte de la lettre en réponse du priuce Kourakin à la rfbteprécédente.
Paris , le 2 7 Avril (9 Mai) 1812,
Monsieur le duc,
jjj| e viens de recevoir la lettre de V. Exc. en date d’aujourd’hui,t; e ®*e permettra de lui témoigner ma grande surprise des ques-p®* ffii’elle m’y fait, et que je croyais entièrement prévenuesSer franchise avec laquelle je lui ai communiqué sans ré-§ J? toutes les instructions que j’ai reçues en dernier lieu decôi • ?" nion auguste maître. V. Exc. connaît les propositionst^’ciliantes qui en sont l’objet, et qui indiquent d’une manières ‘Positive le désir instant de mon auguste maître de maintenirS|( jP a ' x , et son alliance avec S. M. l’empereur Napoléon. Jed s toujours prêt à m’entendre avec elle sur la forme à leur*„tocr, p ar l a rédaction d’une convention que je signerai avecPou s P e quoique sans pouvoirs particuliers et spéciaux(| . r signer cette convention ; le caractère dont j’ai l’honneur*fp re revêtu auprès de S. M. 1. et R. me suffisant pour cetLit et .ie puis promettre à V. Exc. d’après la connaissance par-lv e lue j’ai des intentions de l’empereur mon maître, et d’aprèsn once qui m’est faite d’un envoi de pleins-pouvoirs spéciaux,\j* S P' 1 lu* bases proposées par moi seraient acceptées parjfy- • l’empereur et roi, que l’anangement que je signerai, serae par S, M. I. J’observe à V. Exc. que quand même