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j’aurais, pour cet objet, dès-à-présent les pleins-pouvoirs spe c " uXd'après les usages généralement admis, la ratification des . slsouvreains serait nécessaire encore avant que l’acte put ilV<)il r c iipleine et entière validité. J’ai vivement à regretter, au 1,1,1 («les circonstances si urgentes, on chaque instant peut anie ^le commencement des hostilités, que le silence qui a été , rvis-à-vis de moi par le ministre de S. M. I. et U. pendant I e ; 0 ( jjespace de quinze jours, sur la manière dont S. M. a e ' )VIS ‘^.les bases que j'ai été chargé de lui préseuter pour ces arra"»^meus, ait retardé si considérablement la possibilité de l es c0
cIu ?' , . de-
J’avoue à V. Exc. mon étonnement de ce quelle a cru ^
voir attendre l’explication que je viens de lui donner, ou l , ’ 1 - s .de lui confirmer, (puis que j’ai eu l’honneur de lui détaille*) m T j eclairement dans mes enlretiens précédens tout ce qui > al ssujet de la question d'aujourd'hui) avant que de répondre a n j enotes du 30 Avril et du 7 Mai. V. Exc. ne fait pas menti 01 ’ ^celle du 0 Mai (1), sur laquelle je ue suis pas moins f° nl j eespérer de sa part une réponse que je réclame également ^la prie instamment de me faire parvenir les trois réponses^plutôt qu’il lui sera possible. Elles doivent conteniréeUircissemens qui me sont indispensablement nécessaires) 1le* devoirs très-positifs que m’impose le poste que j’occupe.
Recevez, M. le duc, l’expression renouvelée de nia "considération.
(Signé) Le P. Alexandre KoEKAKiN’
Pour copie conforme,
Le ministre des relations extérieures, , _, 0 .
LeducdelUSSA* 0
Ko. VII.
Copie d’une lettre de M. le prince Kourakiu, aurelations extérieures.
M. le duc,
Je me proposais de me rendre ce matit chez V. Exc. P 1
lotir
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rappeler que je n’avais pas eu de réponse à nia
lettre
, d’h' 61 ’’
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quand j’ai reçu celle qu’elle m’a fait l’honneur de 111 ^ clll ^,’ e lleau soir, quelques heures avant sou départ, que, d > TèSC leda<’ sa bien voulu me dire, je ne supposais devoir avoir heu fi 06 )C er
deux ou trois jours. Quoiqu’elle veuille bien m’y anno'
dui pe****
les passeports que j'ai désirés, je n’y ai trouvé que cule gentilhomme de la chambre, KologrivofF, sin l e< l l ‘ eil n’est poiut marqué que c’est un courrier qui se rend a tr0 j.ibourg. Je prie V. Exc. d’avoir la bonté de m’envoyer e ^ ^autres quélle m’avait promis pour les personnes attache®