Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
823
JPEG-Download
 

823

;;vn e

et à ma maison, et qui doivent partir par des voituriersv ei| Hois déjà engagés pour cet effet, et envers lesquels, ne pou-* tas mettre en route au terme convenu, ,'|£ suis entraîné dansu ^ er te du prix arrêté avec eux, pour ce transport, d’ici jusqu'à

v y -

'loi °' re exce Itance n’a point jugé à propos de répondre aux troislç s es <l«e je lui ai adressées le 30 Avril, le 6 et le 7 Mai, suriv °taj<;ts les plus majeurs de mes relations avec elle, malgréSp, ? e établi de répondre à toute communication d’office, pré-tae p 3r U1J ambassadeur d’une manière aussi authentique etpl ^ 'l ( ‘s cas aussi urgeus que ceux-ci. Elle ne m’écrit pas nonainsi quelle me l’avait promis, pour m’annoncer les motifs1 ta> feraient envisager encore comme possible un arrange-111 entre les deux puissances, et qui devaient me déterminerProlonger mon séjour à Paris , et à ne point réclamer mes pas-’ 0r, s. Ce silence de sa part me replace dans la même situa-Uii" 0,l .ieme trouvais lorsque je les lui demandai pour la pre-é ( ,* re fois. N'obtenant point d’elle l'explication officielle et par

|iiei

a

H

ü i.“Qu'elle me promettait, des raisons qui devaient m'engager.tarer mon départ, explication que je comptais mettre en'"lai sous les yeux de S. " r ’’.

Po

. - j _M. l’empereur mon auguste maître

r lui faire connaître d’autant mieux l’espérance où vousHf. le due, de la grande possibilité toujours existante d’uapi^gemeut, je me vois forcé à renouveler ma demande lavj„. N . Pressante pour obtenir ces passeports, fondée sur la con-tai m,i u'alheureusement trop certaine où je suis que ma présence(| ç lle saurait plus être d’aucune utilité. Je prie votre excellencer^utoir bien porter cette demande formelle de nia part à lajouissance de S .M. I.et R. dans son premier travail avec elle.ta s nie flatter que S. M. connaît et se rappellera trop bien*é| , P° s itions personnelles qui m’ont fait remplir avec tant deta devoir de travailler au maintien de l’union et de la paixfjp re tas deux empires, pour ne pas être persuadée que la deman-!'tas' le tais de quitter mou poste n’est fondée que sur laiK e, itière et pénible certitude où je suis, que toute ésperauce^Jrvir désormais d’intermédiaire rapprochement m’est in-

Quom

W'‘‘' J,< l Ue j'aie personnellement bien des obligations à V. Ex. jed 0 ^ ^tarai comme la plus grande preuve d amitié qu’elle m’aitd e , e > tout ce qu'elle voudra bien faire pour me mettre à mêmeti ç 'ta'Rer le plutôt que possible, un séjour quelle conviendra'lUp , Uvoir plus avoir rien que de très-pénible pour moi, depuista s ® départ de S. M.I. et R. et celui de votre excellence m'ôtebi ç tasfaetion de m’y croire encore propre à produre quelque

«ïç^jluitte Paris pour n’y plus retourner, jusqu'à ce que votre

er| ce m’ait fait parvenir mes passeports. Je vais me reu~