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dre à ma campagne, à Sèvres . C'est là que j’attendrai la r fî]! 0 f a itde votre excellence pour pouvoir partir aussitôt, ayant ^ e 'îf j j0 iJtous mes arrangcmens, et renvoyé toute 5a partie de maqni ne m’est plus nécessaire, et ne gardant plus que le p e,lt 0l jbre de domestiques qui auront à m’accompagner dans
vo r d n e - . , , haU te
Je vous réitère,M le duc, les assurances de ma pi usconsidération.
(Signé) Le Prince Aièxandre Kouk- 4KI,I ‘Pour copie conforme.
Le ministre de relations extérieures*
(Signé) Le Dtrc de BassAN°*
No. VIII.
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Copie de la réponse de M. le comte Tlomanzotv à la n °ministre des relations extérieures, du 25 Avril.
Monsieur le duc,
Wilna , le 7 (1.9) Mai lS' 2 ’
M. le comte de Narbonne m’a remis la dépêche que à r - ^Ini a confiée. Je n’ai pas tardé un instant à la mettre s0 ^j teyeux de l’empereur. S. M. toujours fidèle à la ligne de c °' ( l( ( j ;l ii 9qn’elle s’est invariablement tracée, toujours persévéran ^son système purement de défense, toujours enfin plus *° ta geà mesure que le développement de ses forces la met c .â même de repousser les prétentions que l’on pourrait ® econtre les intérêts de son empire et la dignité de sa c° lse borne à ne s’attacher qu’au vœu par lequel vous vot» e u f,M. le duc, terminer l’intéressante communication de v0 ^ r ^ v jtef
Aimant à prouver constamment cambien elle a à cœurtout ce qni pourrait apporter dans ses relations avec la ( joiiun caractère d’animosité et d’aigreur nuisible à leur cons v0t jjelle m’ordonne de ne point réfuter encore les grief® ^'noset* 1avez allégués, et de ne pas relever des assertions qui 0 U
pour la plupart sur des faits souvent entièrement c ^ na jipêci ,e5sur des suppositions entièrement gratuites. L es H pptadressées au prince de Kourakin par le baron de Sera ^ 0)) teu partie répondu d’avance à toutes les accusations, eU r areprésenté sous son vrai jour la conduite loyale que 1 e j^jné su*suivie dans tous ses rapports avec la France , elles ont d ^ quile but de nos armemensdes explications conformes à un T& a poI® oItsemble même avoir dépassé les espérances de l’empereur a0 .de'puisque, malgré les rnouvemens meuaçans de se ®, ar,ue e pes il11 "là d’une ligne, où, pour la sécurité de nos frontières, )> ,eraieut dû s’arrêter, tout chez nous se trouve encore dan