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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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t ' Conseillers d’état,

^ Toutes les lois que j’entre en France , mon cœur éprouvee bien vive satisfaction. Si le peuple montre tant d’amourj.° Ul ' mon fils, c’est qu’il est convaincu par sentiment des bien-l | s ‘le la monarchie.

C’est à l’idéologie, à cette ténébreuse métaplasique qui,8 recherchant avec subtilité les causes premières, veut surbu ses fonder la législation des peuples, au lieu d’approprier|,l J°i» à la connaissance du cœur humain et aux leçons dels toire, qu’il faut attribuer tous les malheurs qu’à éprouvés

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e belle France .

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Ces erreurs devaient et ont effectivementÇ | e Hé le régime des hommes de sang. En effet, qui a pro-a mé le principe d’insurrection comme un devoirs? qui a. u ‘é le peuple en le proclamant à une souveraineté qf Ult incapable d’exercer? qui a détruit la sainteté et^ffect des lois, eu les faisant dépendre, non des prin-: l )es sacrés de la justice, de la nature des choses et de la^Hice civile, mais seulement de la volonté d’une assena-f , e . e composée d’hommes étrangers à la connaissance des lois^ v 'les, criminelles, administratives, politique et militaires?° rs qu’on est appelé à régénérer un élat ce sont des prin-

L’histoire peint

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j P e s constamment opposés qu’il faut suivre,o Surhumain; c’est dans d'histoire qu’il faut cherche les| "Otages et les incouvéniens des différentes législations. Voilà; 5s principes que le conseil d’état d’un grand empire ne doit^ Ois perdre de vue: il doit y joindre un courage à touteOuve, et à l’exemple des présideus Harlay et Molé, êtrePt<is à périr en défendant le souverain, le trône et les lois.

‘ J’apprécie les preuves d’attachement que le conseil d’état" donnés dans toutes les circonstances. J’agrée ses senti-ons?

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25 Décembre.

^■èces et déclarations relatives à l’affaire de M. le comteFrochot.

No, I.

Oaration de ceux des faits qui se sont passés à l’hôtel déV| be, dans la matinée du 2 ff Octobre, 1812, et qui sont à'"a connaissance personnelle.

e ^ était environ huit heures un quart. Je revenais de Noà cheval, au pas, dans le Faubourg Saint Antoine, lors-t e taut près de l’hospice des Orphelins, je vis venir, montéj r inde mes chevaux de voiture, le nommé Fraucard, mon°^me d'écurie, m’apportant un billet,

£ t _V e billet était au crayon; je reconnus malgré cela qu’ilt| . ai £de la main de M. Villemsens, mon ami depuis vingt-ans,c bef de la 1ère division de la préfecture. J’y lus: Onat-S s s s s %