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tend M. le préfet. Au-dessous étaient trois mots dont i ^mier paraissait barbouillé ou effacé; les deux autres m a ,rurent être ceux-ci : fecit Imperator, ce qui lie préseu acun sens clair. , to u-
Quoiqu’il en fût, je bâtai nia marche, mais chercha 0 jyjours de moment à autre à déchiffrer le mot illisimf' j eavait renoncé, le billet m’était même échappé des mainle fis ramasser, et l’examinant de nouveau, je lus en ° JImperator. n effr° 1:
11 est inutile de parler de mon saisissement et de monje me mis à venir avec la plus grande vitesse. . t ju
En tournant le coin des rues de la Tixeranderie eMouton , je vis de la troupe, el beaucoup de peuple s r f(0 $.place au-devant de l’hôtel de ville. Cette vue me e° Dce que le billet m’avait donné à entendre. . , yü*
Eu mettant pied à terre dans ma cour, j’y trouvai 1' ’^ntglemsens pâle et consterné. Il me répéta ce que son em’avait dit; il m’informa de plus que le ministre de la P „ eétait venu me demander, et que le commandant de la r , fl|lstationnée sur la place avait ordre d’arrêter M. Lapi erredes employés du bureau militaire. , en t;
M. Lapierre est un très-ancien employé du départe^^,il s’y est trouvé aux époques les plus critiques de la > g 0 jction, et toujours dans le bureau chargé des réquisitions. f
par la nature du service qu’il a été chargé d’y faire, soi ^
toute autre cause, il est défait qu’if a conservé, assez
propres je crois, la réputation de ce qu’on appelle jaçobiv- ^Ces deux circonstances qui m’étaient donn ^ sC0 '?;ceé^taines, la premières que S. Exc. le ministre de U P 0 *! .,£te(venu à l’hôtel de ville, la seconde qu’il y avait ordre d al jgles individus réputés jacobins, ajoutèrent à ma croya° ^la nouvelle principale, et je ne mis plus en doute que u eheur épouvantable qui semblait être la cause de toutje voyais et entendais, ne fût réellement arrivé. j 0 p,
JJoqleversé comme je devais l’être avec une telle per6Uje montai chez moi. < c un
Le commandant de la troupe y arriva peu a p re ® 3 ' 0 uautre officier que je crus reconnaître pour un secret (je j’H 1employé des bureaux de M. le comte Hullin ; niaI j ltwÿu depuis être l’officier payeur ou quartier-maître clcohorte. . r a p-
Quant au commandant, je le reconnus bien aussi P^ g j eU r»partenir à l’une des cohortes de la division, l’ayant vu Pfois chez M. le comte Hullin, lors des séances du conseïministration de ces cohortes. ,. e qui
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Après n’avoir répété et conformé la fatale nouétait répandue tout autour de moi, ces officiers Tandâ's alleà passer dans cabinet. Je les y conduisis en traversandite des Fastes, et le haut de la grande salle.