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J? 8 ®^ e et des travaux pour l’assemblée du gouvernement pro-•soire qui devait s’y tenir ce jour-là ?
H. J ’ai communiqué à M. Frochot la lettre d’ordre quiJP était adressée, et où il est question de préparer la salle pourAssemblée du gouvernement provisoire; et les ordres ont étédonnés eu effet pour cela.
EL Combien êtes-vous resté de tems à l’hôtel de ville, et1 u ’est-ce qui s’y est passé ?
R. La cohorte n’y était pas encore, excepté la compagnie3 lle j’avais amenée avec moi ; il n’y avait non plus aucune'•titre troupe. Une demi-heure après, sont arrivées les com-iîj'gnies de la cohorte, plus une compagnie de la garnison de. 3ris, commandée par un lieutenant que je ne connais pas ;R t-'rois reconnaître que c’est l’ofïcier Beaumont qui est icicans ce moment; j’ai regardé son ordre qu’il tenait, et j’ai vula signature était la même que celle qui était sur ma let-, re 1 je fis mettre cette compagnie en bataille de l’autre côténia troupe.
. E). M. Picquerel vous a-t-il rendu compte de ce qu’il avait'"'b ainsi que les autres officiers r
EL Non, monsieur ; on m’a rapporté seulement que lesç °ppagnies étaient arrivées sur la place de l’hôtel de ville; jeP°is que c’est M. Gallet ou M. Picquerel ; j’étais alors avecle comte Frochot.
D. M. Picquerel vous a-t-il dit ou fait dire qu’il avait reçu® r dre de M. Laborde de se rendre au quartier ?
R. On m’a dit en effet que M. Laborde avait donné cet° r dre; mais je ne puis pas dire qui me l’a dit.
D. Avez-vous exécuté cet ordre ?
R. J’ai envoyé un officier près de M. le général Doucet,Pour p ren dre ses ordres. Dans l’intervalle, M. Laborde estïrr ivé, qui m’a donné le même ordre. J’ai consulté M. lbjointe Frochot qui m’a dit que je devais l’exécuter, et je suis
R- M. Laborde déclare que vous avez refusé ou hésité quel»fi'te tems de lui obéir, et qu’il a été obligé de vous donner°fdre par écrit, que voici, et que vous avez rendu ce matin àCe t officier, devant le ministre de la police ?
R. Je voulais temporiser pour attendre le retour de l’officier'P'e j’avais envoyé à M. le général Doucet ; cependant je suisP a tti avant, sur l’ordre de M. Laborde, et je n’ai reçu qu’auCartier ceux de M. Doucet.
p ,E). Vous balanciez quand vous aviez des ordres d’un officieçdeet at-major, bien connu de vous ; des ordres simples, puis-3 u ’il ne s’agissait plus de mesures violentes, mais seulement? ''entrer au quartier ; vous consultez alors M. le comte Fro-.uot; vous n’étiez pas si scrupuleux pour exécuter les ordres'"'âmes de gens inconnus !
R» Il était naturel de consulter M. Frochot dans la cir-T T T T t 2