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constance où je me trouvais; quant, aux ordres inlaines ^la matinée, je vous ai dit que j’étais tout-à-fait hors de n' 01 ’et que si j’avais pu raisonner, j’aurais fait assembler 1“ c °*horte et aurais fait arrêter le général et le commissaire.
D. Qu'est-ce qui s’est passé entre vous et vos officiers ap rtr?votre rentrée au quartier?
R. Rien ; aucun des officiers ne m’a parlé de ce q 111 savaient fait.
D. Cependant ils vous en devaient le rapport, pour q u ®vous pussiez vous-même en instruire vos supérieurs?
R. J’ai reçu l’ordre de me rendre de suite à l’état-n»aj° r ’et je n’ai pu recevoir le rapport de mes officiers. £
D. Je vous demande de parapher les six pièces qui 800mentionnés dans le présent interrogatoire.
R. Je suis prêt à les parapher.
Lecture faite du présent interrogatoire, M. Soulier a décl areses réponses contenir vérité, y persister, et a signé avec m 01 ’
(Signé) Soulier et DesmaRjE’ 15 *Pour copie conforme,
Le ministre de la guerre,
(Signé) Duc de FEtTR®*
Collationné,
• Le chef de division,
Besson»
Copie des interrogatoires suhis le 25 et le 26 Octobre dern'®'par Sieur Soulier, commandant la 10e cohorte, devan 1capitaine Delon, rapporteur de la commission militaire char-gée de juger Malet et ses complices.
L accuse Guidai retiré, nous avons fait amener devant n 0ÎI ®?libre et sans fers, le Sieur Soulier, auquel nous avons adres*les interpellations suivantes:
Quels sont vos noms, prénoms, votre âge, lieu de naissanceprofession et domicile ?
Il a répondu se nommer Gabriel Soulier, né le 2 Décem-bre, 1767 à Carcassonne, département de l’Aude , fil 3Pierre et de feue Cécile lîezaigue, le père domicilié à ^ arC ‘!^ esonne, actuellement chef de bataillon commandant la Jcohorte des gardes nationales casernes à Paris , membre delégion d’honneur.
£). Je viens de vous donner lecture de l’interrogatoire. vous avez subi le 23 de ce mois au ministère de la P o1 ' zgénérale: persistez-vous dans les réponses que vous y 8faites? , g£
R. J’y persiste; je vous observe cependant que cepas moi, comme ori pourrait l’inférer dans une de m es ' epenses, qui donnai des ordres pour préparer à la prêtéedu département, la salle où devait s’assembler le g oü .'f e jj f <jment provisoire; que c’est encore à tort qu’on me f 8lt