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D. Vous avez déclaré, dans
ans vos précédent interrogat 01 ^ j’que vous étiez arrivé vers sept heures et demie du ma 111 ' j _préfecture du département: dites-nous à qui vous vous atâtes en y arrivant ? | u j
K. Je m’adressai au portier de la porte principale e ■demandai à parler à M. le préfet: quelqu’un que je ne Pdésigner maintenant, fut à la porte du bâtiment qu’il ocC ‘et vint me rédire qu’il était à la campagne.
D. D’après cette réponse que fites-vous ? j e
R. Je restai environ un quart d’heure à attendre cht' zportier auquel ja roétais primitivement adressé; fP'.quoi on vint m’avertir que M. le préfet était arrive» Jnie rendis aussitôt chez lui, et y pénétrai* par la P° .rochère du bâtiment où se trouvent ses appartenons»fus conduit devant lui, et il me reçut; je l'informétout ce qui s’était passé, tant chez moi qu’à la casde la cohorte; je lui présentai alors la lettre qui m’avaitremise par l’ex-général Malet, en lui observant qu’il de ^avoir reçu un paquet et être informé du sujet de ma visit®: .me répondit que non, et m’engagea à passer dans son ( cal»où nous nous rendîmes, accompagnés d’une personnecrus être son secrétaire : là, il prit lecture de ma lettre»quelques mots que je ne compris pas à l’autre personne» *pela un domestique, à qui il ordonna d’en faire venir un auCe dernier s’étant présent, M. le préfet lui fit enjoindre, ^jours par le premier domestique qui était resté près la p or1 ^ ^cabinet, de dresser ries tables dans le salon à côté, ce q ul 1 j el’instant exécuté; il dit alors qu’il voulait aller chez S. A-prince archi-cbancelier pour voir ce que cela était, et c,1< ‘ < ^ 111 iqu’on mit les chevaux à ia voiture; cet entretien se te ri ,ainsi et je me retirai. Je revins sur la place, où M. B a . .
arriva peu d’instans après, et m’intima l’ordre de me ret < r g \’ ece que je fis sur l’ordre écrit qu’H m’en donna, après luidit que ne me fiant pas assez à mes lumières dans la p°f goù je me trouvais, j’allais consulter M. le comte Frochot: J erendis effectivement près ce dernier que je trouvai devait ^principale porte de l’hôtel, prêt, à monter en voiture, ett l u ^ ve cdit que je devais obéir à cet ordre; je partis sur-le-cbantpma troupe. uS
D. Est-ce là tout ce qui se passa pendant le tems q ucrestâtes soit sur la place, soit dans l’hôtel de ville ?
R. Je n’ai rien vu autre chose. r ès
L’i ccusé a signé avec nous et le greffier le présent, a rlecture.
(Signé) E. Delon, Soulier» BoudPour copie conforme,
Le ministre de la guerre, duc de ï r E I '' r1 ''Collationné : te chef de division, B £sS °