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Jpnnes de ma maison, dlles apprendront, et même avec une par-^ularité dont le souvenir ne m’était pas resté, qu’en rentrant^hez moi la première fois, j’ai demandé les chevaux avec unee ‘le impatience, que ne trouvant personne sous ma main, j’aiSüvert la fenêtre de ma chambre à coucher pour crier à mouc °cher qui sortait d’une remise, mes chevaux ! mes chevaux!S'i averti par là, mon domestique de suite est venu me de-mander si l’on devait s’habiller et mettre la livrée; sur quoi
J* 1 répondu; eh ! f.. il s’agit bien de livrée; venez en
chemise si vous voulez,et dépêchons-nous. Demandez encore à"I- Saulnier, et il vous dira qu’en effet, après son arrivée etCelle de l’adjudant Laborde, on a été obligé de venir me cher-cher chez moi; que je suis revenu à la grande salle ; que leschoses s’y sont passées comme je le rapporte; et qu’il s’estf , e tiré avec l’adjudant Laborde, et à leur suite tous ceux quèpaient dans la grande salle. Enfin, demandez, ie ne sais plus^t)ui, au public, à tel de vos agens qui devait nécessairementSe trouver dans la foule dont la place de l’hôtel de ville étaitCouverte ; demandez si ma voiture n’est pas arrivée"ht pied du grand escalier, aussitôt après la sortie de l’adju-r &nt IjâbnrHp f»t. Hp 1VI. Siminier. nui n’mirait nu nvnip
ce
. •'tic que J eu avala uu»c°rde & de M. Sauluier.
Que voulez-vous que j’ajoute à tout cela, monsiegneur ? S’ilv °us fallait encore quelque chose ; si l’ensemble, si la con-cordance de tous ces faits, qui se démontrent et qui s’expli-quent l’un par l’autre, ne vous suffisaient pas, eh bien ! je vousjtvoue, je n’ai rien de plus ; je ne saurais même avoir rien dePlus à vous donner. Que dis-je ! C’est même un bonheurextrême, un vrai coup du ciel, que j’aie cela à vous donner !privant cinq minutes plus tard qu’ils n’ont fait, l’adjudant•-aborde et IM.Sauluier auraient appris, il est vrai, quej’étais en°ute pour me rendre chez monseigneur le prince archi-chan-C e lier, et je sens bien que c’est là ce qui serait le plus décisif;tais quand, d’un antre côté, je frémis en songeant qu’arrivantcontraire quelques minutes plutôt qu’ils n’ont fait, ilsUraientpu me trouver à l’instant même où je disais de mettre: es tables, en sorte que je n’aurais plus, aujourd'hui pour mejustifier que la seule affirmation de mes intentions, sans aucunmatériel subséquent pour les vérifier; quand, dis-je, jat ^mis en songeant à cette dernière fatalité, qui pouvait sç
«si
! mis
"ttir à tant d’autres dont j’ai été obsédé dans cette funeste
xt'iiée du 23 Octobre, il faut bien que je me félicite de cel Q e ' e s choses se sont du moins passées de manière que me*p a ent 'ons se trouvent prouvées par ma retraite de la salle, etlç f préparatifs pour sortir de chez moi et me rendre chezPrince archi-chancelier.
"biis, m’a-t il été dit aussi par S. Esc, le ministre de l’inlté-