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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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rieur, l'intention étant même prouvée, ce n’etart pasqu’il fallait prendre- En ce cas, c’est une chose assezlière, ou que mon jugement, ou que mon entêtam^n >déclare, avec toute la franchise dont je suis capable» figré le danger auquel je viens de reconnaître moi-n^ ^le parti que j’ai pris aurait pu m’exposer, il me semble

retrouvaut dans des circonstances semblables c’est encor ul ,

là que je prendrais, non par peur, je te certifie, u ,ais j acalcul semblable à celui qui a dirigé ma conduite dantinée du 23 Octobre. _ . qu’à

En de pareilles conjonctures, il n’y a guère, je crûI 'choisir entre ceci. ]aiss er

Etre le plus fort quand on le peut, se faire tuer ou seprendre quand il n’y a plus moyen de faire autrement? olouvoyer pour parvenir à recouvrer la liberté d’agb- ^jsC'est ce dernier parti qui non-seulement m’a par* 1 etf j’ pj,,*qui était, j’en demeure encore tout-à-fait convauico, <iî g 'convenable dans la circonstance. J’étais évidemment a j acrétion du commandant et de sa troupe ; et sans p e ” - ^ 0 -echose comme elle était, je venais d’en voir assez dans *que le commandant m’avait communiquée, pour juger qquelque système que ce fût, il allait y avoir un mourra®* c achique dont ceci était le début, et assurément il n’etai ^’ oU¥0 ,mon pouvoir, de moi, préfet de la Seine, d'arrêter cement du milieu démon cabinet. ' <Jre ,,,ot i

Il était d'ailleurs assez naturel de supposer qu'au moin^ ^

d'humeur ou de reproche, les ordres qu'on devait a v0 * r jeO,moi s'exécuteraient ; au moyen de quoi, je ne verrais p j. Jene serais bon à rien ; et, an contraire, qu’en affectant au ^ e ncalme qu’il était possible d’en montrer, en ne brusquan ^piitfeignant de ne rien voir que de très-simple dans te » 0 {)se r 'demandé, je mettrais en confiance les hommes û u! . er J'iivvaient, je pourrais parvenir à les quitter sans leurquiétude, dans le moment même, sur la cause de n>® c onip te ’et cependant profiter de cette absence pour aller rendrprendre des ordres, demander des moyens, et agir. j s ]e P |SToutefois le succès n’était pas absolument certain ass^aller était que mon moyen ne me réussît pas; et ^' e gur to ut equ'il pût réussir, pour que je dusse le tenter, n> a,s u ; $eD]'tenter tout-de-suiteet avant l’arrivée-de la contniissm' >^ eV en |rfilait attendue ; car alors les chances de succès devaiebien autrement incertaines. Jéte rBll j

Voilà mes calculs, nies combinaisons, la cause '” e /^ a i,jes, ft*

ifion à sortir de mon cabinet, à dire de mettre des ,_.„,iïeï retirer chez moi dès nue ;« —- ’

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. »nes calculs, mes combinaisons, la cause de .

nation à sortir de mon cabinet, à dire de mettre desme retirer chez moi dès que je crus le pouvoir fabe ycle soupçon des officiers ; et plus j’y pense, pl us .I eétait raisonnable à moi de m’attacher à ce parti. ^ jjjoitf'Eh ! sans doute, si j’avais su ce qui se passait e»