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HISTOIRE ABREGEE
■ — ■ Grange. II trouve que les distances moyennes et les moyens tnouvemens sont
1785. constans.
D ans les Transactions de 1785 , mesure d’une base de 4 2.86 toises, versHounslow -heath, par le général Roy, avec des précautions extrêmes. Legrand pyromètre de Ramsden y est aussi décrit.
Le C. cn Méchain, chargé de la Connaissance des temps, publia le volumede 1788, calculé avec un nouveau soin et avec une perfection qu’on n’yavait jamais mise.
Le C. en Delambre y donna les longitudes et les latitudes des 998 étoilesdu catalogue de Mayer, que M. Koch a données ensuite, de son côté, dansles Ephémérides de Berlin .
On y annonce les 1300 nébuleuses observées par Herschel , ses nébu-leuses planétaires , et ses observations sur la rotation de Mars .
Au mois de juillet, La Pérouse partit pour faire le tour du monde. D’Age-let s’embarqua avec lui. — Journal des savans, 1787, p. 4 <? 8 . II fit des obser-vations importantes sur les côtes d’Amérique et d’Asie : elles sont impriméesdans le Voyage de La Pérouse . Voye ç ci-après l’année 1791.
L’Académie de Boston publia un volume de Mémoires. — Journal dessavans, 1787, p. 38. On y trouve beaucoup d’observations astronomiques,entre autres l’éclipse du 27 octobre 1780, qui fut presque totale ; il ne restaitqu’un trait de lumière si fin , qu’on ne pouvait le mesurer. Des astronomesétaient allés à Penolescot-bay pour l’observer; mais l’erreur des cartes dupays fit qu’ils ne tombèrent pas exactement sur l’endroit où elle devait êtretotale.
Bergeret, mort le 21 février 1785 , est celui que je déterminai à faire fairele grand mural de l’Ecole militaire , avec lequel on a déterminé 5 0000 étoiles.
Nouet, Villeneuve et Ruelle commencèrent à travailler à l’Observatoire ,et ils continuèrent jusqu’en 1794.
J’acquis de M. Robert, curé de Toul , un manuscrit des sinus et destangentes pour toutes les secondes : je les ai comparés avec ceux de Taylor,qui parurent en 1792; je n’ai trouvé qu’une unité sur le dernier chiffre, etcela vient de ce que Taylor a employé des logarithmes de 1 1 chiffres.
Charles-Joseph Kœnig, qui était l’astronome de l’électeur Palatin, fit gra-ver une constellation sous le nom de Léo Palatinus, entre le Verseau et Anti-noiis ; mais elle n’a pas été adoptée par les astronomes. Cette planche est dédiéeau comte d’Oberndorf, ministre d’état, qui protégeait beaucoup l’astrono-mie. Kœnig ne sut pas se maintenir à Manheim , et les Lazaristes furent chargésde procurer des astronomes : ce fut à cette occasion que j’en eus trois chezmoi. Voye ^ l’année 1788.
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