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et il y a mis, par occasion , quelques inepties en astronomie ; mais il lui eut .— "
été impossible de rivaliser en astronomie avec lloucher, Fontanes, Ricard 1800.et Gudin, qui en ont parlé en beaux vers, et toujours avec l’exactitude quiannonce le savoir.
I 800.
Le dix-huitième siècle , terminé cette année, a été bien remarquable pourl’astronomie. Il est vrai que les lunettes, les lois de Kepler et l’attraction,mettront éternellement ^ dix-septième à la tête de tous les siècles; il n’yavait rien de fait alors, et le premier siècle où l'on travailla devait être celuides découvertes : mais le dix-huitième nous a fourni au moins douze époquessi importantes, qu’il peut soutenir le parallèle avec le précédent. Une nou-velle planète principale, et huit satellites découverts; le retour des comètesreconnu et démontré , et soixante-huit comètes nouvelles observées et détermi-nées; l’aberration et la nutation des étoiles; le passage de Vénus , et la vraiedistance du soleil et de toutes les planètes ; la figure de la terre et ses irrégu-larités ; les calculs des inégalités que produit l’attraction , et sur-tout pourJupiter et Saturne , qui ont fourni des tables exactes de toutes les planèteset des satellites ; les tables de la lune, les plus importantes de toutes, portéesà la précision d’un quart de minute ; enfin 5 0000 étoiles bien observées :tout cela a surpassé de beaucoup les espérances qu’on aurait pu concevoir,il y a un siècle , des progrès de l’astronomie dans celui-ci. Il faut y ajouterla perfection des instrumens : secteurs, lunettes méridiennes, cercles entiers,cercles de réflexion, télescopes de Short et de Herschel, compensateurs pourles pendules , chronomètres pour la marine ; tout a pris dans ce siècle unenouvelle face.
Cette dernière année du siècle a été remarquable à plusieurs égards. Quel-ques jours avant la fin de l’année, le 26 décembre 1799, le C. cn Méchainavait découvert une comète dans Ophiucus ; elle fut observée aussi par leC. cn Messier. Les C. cns Méchain et Burckhardt s’empressèrent d’en calculerles élémens.
Ce qui était si long et si difficile il y a cinquante ans, est aujourd’hui l’af-faire de quelques heures. On ne la vit que quelques jours; elle paraissait à lavue simple comme une étoile de cinquième à sixième grandeur : c’est la quatre-vingt-onzième dont l’orbite soit calculée. MM. Olbers et de Wahl en ontaussi calculé l’orbite en Allemagne .
Le prix proposé par l’Institut, pour déterminer l’orbite de la comète de1770, produisit un excellent mémoire du C. cn Burckhardt, où la question futrésolue, mais suivant lequel on est obligé, pour représenter les observations,de recourir à une orbite de cinq ans, comme avait fait Lexell. Quelqu’extraor-dinaire que paraisse ce résultat, l’attraction de Jupiter semble pouvoir expli-quer ce dérangement ; mais cet article exigera de longues discussions.
. Le grand travail sur les étoiles, que nous avions commencé le 5 août 1789,
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