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Histoire abrégée de l'astronomie, depuis 1781 jusqu'à 1802.
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HISTOIRE ABREGEE DE L’ASTRONOMIE.

—— M. Jean-Dominique Béraud, né en 17^ 1, ci-devant dessinateur à Coni,

1802. et qui demeure à Turin depuis vingt ans, ne cesse de s’occuper des obser-vations météorologiques , et il nous envoie exactement ses résultats.

M. Lafon, ingénieur-géographe à la Louisiane , nous a envoyé des obser-vations météorologiques faites à la nouvelle Orléans.

Nous avons reçu des observations météorologiques faites à la Guadeloupe par le C. cn Hapel-la-Chenaye , années V-IX.

Le quatrième volume des Mémoires de l’Institut contient aussi beaucoupd’observations météorologiques.

Le C. cn Coulomb a lu à l’Institut des expériences sur la manière d’aimanterles aiguilles à saturation, en comparant les méthodes de Knight, de Duhamelet d’Æpinus ; et il a indiqué aux navigateurs le plus sûr moyen pour avoirles meilleures aiguilles : les plus longues et les plus larges sont préférables ;mais il ne faut pas leur donner de l’épaisseur. Ce savant physicien a publiéaussi, dans le quatrième volume des Mémoires de l’Institut, un savant mémoiresur les boussoles d’inclinaison.

Le C. cn Simonin , professeur au Croisic, nous a envoyé le résultat de milleobservations sur les marées, avec les tables nécessaires pour tenir compte desvariations que le soleil et la lune y produisent à raison de leurs hauteurs etde leurs distances.

Le C. cn Romme , professeur à Rochefort, a envoyé à l’Institut des obser-vations faites de 3 en 3', depuis la basse mer jusqu’au plein , pour en con-naître les irrégularités, qui sont très-singulières ; et une nouvelle table du retarddes marées, déduite d’un nombre immense d’observations.

II a aussi présenté un tableau général des marées, des courans et des vents,observés sur toutes les mers du globe, et dont la publication fera un sup-plément important au grand Traité du flux et du reflux de la mer que j’aipublié en 1781.

M. Grenier, officier connu par ses découvertes dans la mer des Indes, arédigé un ouvrage considérable sur les vents et les courans dans toutes lesmers, avec une théorie qui en rend l’explication plus facile ; il se proposede le publier.

Je termine avec l’année 1802 ce journal d’astronomie, dont j’espère don-ner la suite dans les volumes de la Connaissance des temps , comme je l’aifait depuis plusieurs années.

FIN ,

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