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,, _ Report.3,7oi,000,00Ç
a U)elioration de 1,500,000 moutons, améliora-10,1 qui va toujours croissant, et qui n’est deve-nue sensible que depuis un petit nombre d’aii-
L’exécution du système qni, partout où l’in-dustrie particulière ue saurait agir assez efficace- ,
î’ en L met à la portée des cultivateurs des moyensa ciles de perfectionnement, se poursuit avec soin.
Dès cette année 28 dépôts de béliers mérinos,
®tal»ti s p ar ] es so i ns de l’administration, ont®Welioré la race de 54,000 brebis.
Le type des belles espèces est conservé dans denombreux établissemens formés par de grandsPropriétaires, et dans dix bergeries appartenant àl’état.
Nous tirons encore des laine3 du dehors ; nousrecevons annuellement pour 3! millions pres-que toutes au-dessus des qualités communes.
Les progrès de l’amélioration commencée et deve-iiUe certaine par les résultats déjà obtenus, nousaffranchiront un jour de cette nécessité.
■Les bêtes à laine fournissent à la consommation“Ue des denrées les plus importantes, surtout® a ns les contrées méridionales. Le produit an-nuel de 8 millions de ces utiles animaux peut être
évalué à 5d millions, ci.... 56,000,000
La France a 3,500,000 chevaux. La reprodue-tl0 n annuelle est de 280,000: 250,000 arrivent àquatre ans et donnent un produit annuel de 75
“''liions, ci . 75,000,000
L’éducation des chevaux avait été singulière-ment négligée à l’époque de nos troubles ; I’adnii-"'stration s’est occupée avec succès du rétablisse-ment des races les plus utiles.
Des étalons de choix assurent tous les ansj a *nélioration des produits de 60,000 jumens :
® s dépôts entretenus par le gouvernement con-Lennent seuls 1,400 étalons.
Bientôt nous serons entièrement affranchis de* a faible importation d’une valeur de 3,000,000 en
chevaux.
La France avait jadis 1,705,000 chevaux d’âge;qui, avec les poulains, pouvaient faire arrivera 2,300,000 la population en chevaux ; d’apres
A reporter
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3,832,000,000