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- -'«malice aciueueiieur salliés respectifs.
^ 3> Les deux hautes parties contractantes s’engagent à s’ai“tellement de tous leurs moyens pour la défense de la ca
aider
cause
■les s’engagent également à ne traiter de la paix avec
c °B>mu nel Eli,
- -
g ennemis communs que de concert.
$ • Les traités antérieurs existans entre les deux puissancesl«s •| Qla ‘ ri,e " us et confirmés dans toutes les dipositions auxquels' "’est point dérogé parle présent traité.
^ch P r é sent traité sera ratifié, et les ratifications en serontf»: an gées à Dresde dans le délai de quinze jours, ou plus tôt sip s e peut.
v 0 - toi de quoi, nous soussignés, en vertu de nos pleins-pou-5 f| ^ s * les avons signés et y avons apposé les cachets de nos
Copenhague , le 10 Juillet, 1813.
Le baron Alquier. (Signé) Niees Rosenkranz.
(L. S.)
(L. S.)
Si
ire.
Rapport à S. M. l’empereur et roi.
"Us " 3 f )rem i^ re guerrre d’Autriche contre la France a duré sixHg’ Elle fut terminée par les préliminaires de Léoben . L’ar-iju ç ‘tançaise était alors maîtresse de la Hollande, de la Belgi -e 0 ’ rives du Rhin , des provinces Italiennes, de l’Autriche , duEç 6 ^ Gorice, de l’Istrie, de la Styrie , de la Carinthie , defeç^tj'iole, du Tyrol : elle était sur les hauteurs du Sumeriug-peu de distance de Vienne , que la cour avait déjà aban-
L 6
f| ç > a Modération du vainqueur paraissait un garant de la duréevj,^ Paix, mais 15 mois s’étaient à peine écoulés lorsqu’on par-Efa ** P ers uader au cabinet de Vienne que tout était changé enl’ad c . e î une armée française était sur le Nil et le désordre de|) ar |- U,1 ' s tration intérieure avait conduit à licencier une grande
j des troupes. L’Autriche courut aux armes.
%j e ,^ ra ité de Lunéville mit fin à la seconde guerre d’Autriche à Ce 11 ra deux ans. Les armées françaises étaient sur la Save etto^.^'euie Léoben où la première guerre d’Autriche avait été
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Ofoif Se flatta que la paix serait de longue durée; on voulut«Ugg 6 *l Ue le cabinet autrichien ayant été porté à rompre lesv a f t païens de Léoben par la considération de l’état où se trou-tu n a 0rs l’intérieur de la France , n’aurait plus de motif pourUt R ^ P aix ’ l° rst l ue ces circonstances n’existaient plus.
*>ia r j tra nce consacrait tous ses efforts au rétablissement de saaux Préparatifs dirigés contre l’Angleterre. L’Italie f^Sarnie de troupes et notre état militaire se trouvait sur^ F F F