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quantité de soies égale à celle qui nous donne detels résultats
La ville de Lyon , la première de toutes pourla manutV. 'tare et le commerce des soies, entre-tient au, jouru hui 11,500 métiers. Cette quai.titéest au moins égae à ce qu elle fut aux diversesépoques, considérées comme les plus prospèresde cette grande fabrique.
L’année moyenne de nos exportations ensoieries était, il y a vingt-cinq ans, de 26 millions;elle est aujourd’hui de 64 millions.
Le nombre de nos manufactures de drapss’est sensiblement augmenté ; l’aisance plus géné-ralement répandue, a beaucoup influé sur laconsommation intérieure, particulièrement enlain.iges moins grossiers. La comparaison desmétiers et îles fabrications à diverses époquesdonne une idée de cet accroissement ; il a renduplus grands nos besoins en matière première, sur-tout en lames de qualité.
Aussi malgré l’amélioration de nos troupeaux,nous tirons de l’étranger, en laines, pour unevaleur beaucoup plus considérable qu autrefois.Nos importations étaient avant la révolution de14 millions; eiles sont aujourd’hui de 31 mil-lions ; mais il est à remarquer que toute l’aug-mentation porte sut les laines fines, et que lasomme des dispositions en laine commune cslrestée à peu près la même.
Les étoffes de laine fabriquées en France ontune valeur de 370 millions. La matière pre-mière que nous fournissent nos troupeaux estde 129 millions; celle que nous importons estde 31 millions. Ces 160 millions retranchés de370 millions laissent 210 millions pour valeur dela fabrication, ci.....
La main-d’œuvre fait plus que doubler la va-leur des lainages.
Nous vendons annuellement à l’étranger pour28 millions de draperie. Ainsi il nous rend pourdes marchandises fabriquées, dans lesquelles leprix de notre main-d’œuvre est, pour plus demoitié, une valeur à peu près égale à celle quenous lui avançons pour les matières premières.
84,000,000
210 , 000,000
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A reporter,
294,000,000