Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
112
JPEG-Download
 

Cinq cent dix collèges donnent linstruction à 50,000 élèves,dont 1 "2,000 pensionnaires.

Dix-huit cent soixante-dix-sept pensions ou institutions pat'ticulières sont fréquentées par 47,000 élèves.

Trente-un mille écoles primaires donnent linstruction dupremier degré à 920,000 jeunes garçons. Ainsi 1,000,000 dejeunes français reçoit le bienfait de linstruction publique.

Lécole normale de luniversité forme des sujets distinguesdans les sciences, dans les lettres, dans la manière de les en-seigner. Ils portent chaque année dans les lycées les bonnestraditions, les méthodes perfectionnées.

Les 35 académies de luniversité ont 9,000 auditeurs; 1® Sdeux tiers de ces élèves suivent les cours de droit et de mé-decine.

Lécole polytechnique donne tous les ans aux écoles spécialesdu génie, de lartillerie, des ponts et chaussées et des mines,150 sujets déjà recommandables par leurs connaissances.

Les écoles de Saint-Cyr, de Saint-Germain, de la Flèche,fournissent tous les ans 1,500 jeunes cens pour la carrièremilitaire.

Le nombre des élèves des écoles vétérinaires est double*Les intérêts de l'agriculture ont dicté une meilleure organisationde ces écoles.

Lacadémie de la Crusca de Florence dépositaire du plus puridiome de la langue Italienne,

Linstitut dAmsterdam ,

Lacadémie de Saint-Luc de Rome ,

Ont reçu de nouveaux réglemens et des dotations suffisantes.

Les travaux de linstitut de France se continuent; le tiers deson dictionnaire est fait, il peut être achevé dans deux ans ;les recherches sur notre langue, sur notre histoire occupent ungrand nombre de ses membres.

Les traductions de Strabon et de Ptolémée honorent 1® Ssavans utiles qui en ont été chargés. Les volumes du R®'çueil des Ordonnances des rois de France a été publié.

Marine.

La France a éprouvé par les événeraens de Toulon , la guerrecivile du midi, de la Vendée et de louest, par les affaires d®Quiberon , des pertes très-grandes; les meilleurs officiers de s*marine, lélite des contre-maîtres et des équipages, y ont péri-

Nos escadres, depuis cette époque, ont été montées par d® 9équipages peu exercés. Linsuffisance de linscription raaritim®a été reconnue, et toutes les années, les moyens quelle offr® 1ont été en décroissant, résultat inévitable de la constante s ( u 'périorité de lennemi et de la destruction presquentière u®notre commerce maritime.

Il ny a plus eu moyen de se dissimuler quil fallait, 00