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. Le général de Wrede a pris son quartier-général à Ban>b e ^’avec une division bavaroise. Les divisions wurtenibourge 0hessoise et badoise, se réunissent à Wurtzbourg .
Le 2e corps d’observation du Rhin , composé des 1 6e, 118e et 18e divisions de la grande armée, se réunit à Francsous les ordres du duc de Raguse . • • ■ iis
Le général Bertrand a débouché du Tyrol avec les 5 divisiqui.composent le corps d'observation d’Italie . j e
Les divisions de la garde impériale, sous les ordres du ducTrévise, sont arrivées à Francfort .
Plus de 20,000 vieux cavaliers ayant fous fait la guerreremontés, équipés et réunis sur l’Elbe - . Ils pourront tous reuen ligne dans les premiers jours d’Avril. f e „
6 0,000 hommes de cavalerie s’équipent dans nos dépôt’Frauce. La moitié est déjà en route pour Metz et Mayence-^Malgré les pertes que nous avons essuyées cet hiver, ^armée beaucoup plus nombreuse, ayant un tiers de plusquipages d’artillerie, entrera bientôt en campagne. Un C °J^,de 80 bataillons gardera la 32e division militaire, et ntaillons se formeront dans des camps à des manœuvres,réserve dans l’intérieur. , | a
Indépendamment des corps que le royaume d’Italie a u,grande armée, 40,000 Italiens formeront des camps pou r yfendre les côtes de Venise , des provinces Illyriennes et dedriatique. * .
L’armée d’Espagne a renvoyé en France à peu prèscadres de bataillon, et une cinquantaine de cadres d’escadr 0 ^mais elle a reçu des recrues qui compensent et bien au-delà c ^perte. Le 7e régiment de chevau-légers Polonais, la beu® ^gion de gendarmerie qui a culbuté d’une manière si dist |n » ^la cavalerie anglaise, et 4 régimens de la garde, sont les se ,„corps entiers qu’on ait retirés d’Espagne où ils ont été replacés. uS ,
La gendarmerie de France a fourni 3,000 officiers ou s °officiers pour compléter tous les cadres de la cavalerie.
Voilà au vrai la situation militaire de la France ; c’est I esultat de l’énergie et du patriotisme des Français . j»
Les Russes avaient été accueillis à Kœnigsberg et ^ aI î S e5 tvieille Prusse avec l’empressement qu’on porte à ce <l ul -nouveau ; mais déjà leur administration de plomb 5 e . st , jesentir. Les cosaques pillent partout ; le pays est oblig® ^fournir à tous les besoins ; et toutes les dépenses, même ^des généraux et des officiers, celles des postes, celles de sberges, ne sont acquittées qu’en bons ou en roubles deOn ne voit plus de pièces d’or ou d’argent. Ainsi se conson^la ruine de ce pays, où les Russes disaieut se présenter cou*des libérateurs.