194
ifêl*
*' Le corps législatif est heureux et fier d’être l’intetP* ed’une nation généreuse qui vous prêtera toujours une assista ^sans homes, parcequ’il n’en est point à la reconnaissance ^
lui inspire tout ce que V. M. conçoit et exécute pour sa P’périté. rt5)
“ En effet, ces grands progrès de l’agriculture et des *ces immenses travaux qui ouvrent de nouvelles roules au c j anierce et embellissent nos villes de magnifiques monuniÉ® 9 ' ^création d’une marine instruite et nombreuse, le maintiensystème des finances, sans exemple jusqu’à nos jours, et “ ^de servir de modèle aux siècles à venir, sont autant de bien ^de V. M. envers ses peuples. Nous retracerons à nos l &viuces toutes ces merveilles opérées au milieu des plus g ril ”occupations de la guerre ; nous leur dirons que les besoins^trésor et de l’année sont assurés sans qu’aucune charge n °” i 0 a-leur soit imposée. Tranquilles sur le présent, nous ne re ;>tons plus pour l’avenir ces minorités turbulentes, où le P iir *de l’autorité, et l’incertitude de ses droits ramenaient, c 0 , ! l ! 0 r-à des époques déterminées, la crainte des troubles civils. ^ j edre de la régence est fixé comme celui de la succession» e ^ ecœur d’une mère sera la garde fidèle de son enfaut et de ° egrande famille dont la monarchie est toujours l’emblème.
“ Ainsi se rétablit et s’améliore ce gouvernement tute ^si cher à nos ayeux, et avec lui les sentimens généreux <l u j*ont fait la splendeur. Ainsi se préparent les jours dedans les travaux qui peuvent le mieux en assurer les J j jS esauces, et dans les efforts qui doivent la commander-. * 1 Jcet heureux accord du prince et des sujets se perpe* B |j e pjamais, devenir la force la plus imposante de cet empire, j S .le plus heureux de l’autorité et de l’obéissance, et le corp s v»latif obtenir la gloire d’en donner le plus mémorable exefflP 1S. M. a répondu :
“ Monsieur le président et Messieurs les députés : j)l3 js
“ Le corps législatif m’a donné pendant cette confie, ^importante session, des preuves de sa fidélité et de sonJ'y suis sensible. :'ai
“ Les Fiançais ont justifié entièrement l’opiuioa <l uetoujours eue d eux. , cO 0*
" Appelé par la Providence et la volonté de la nation astituer cet empire, ma marche a été graduelle, uniforme» s<logue à l'esprit des événemens et à l’intérêt de mes l’ eU quiPans peu d’années ce grand œuvre sera terminé, et tout ceexiste complettement consolidé. ; jjttl'
“ Tout rues desseins, toutes mes entreprises n’ont qu U11La prospérité de l’empire, que je veux soustraire à jainm 5lois de I Angleterre.
“ L’histoire qui juge les nations comme elle juge lesremarquera avec quel calme, quelle simplicité et quelle p r