et du corps du roi de Westphaiie, il y aura dans la V ren } l - otiquinzaine d’Avril près de 50,000 houimes dans la 32e d’ VISmilitaire, afin de faire un exemple sévère des insurrection 5ont troublé cette division. Le comte de Bentink, nj aire g e sVarel , a eu l’infamie de se mettre à la tète des révoltés,propriétés seront confisquées, et il aura par sa trahison consmé à jamais la ruine de sa famille. . e .
Pendant tout le mois de Mars, il n’y a eu aucuneDans ces escarmouches, dont celle du 28 (à Werden) est ^beaucoup la plus considérable, l’armée française a toujoursle dessus.
Le Jeudi 1er Avril, 1813, le sénaf s’est réuni à trois l' eur ( j^sous la présidence de S. A. S. le prince archi-chanceli« rl’empire. . j e
Conformément aux ordres de S. M. l’empereur et roi» .prince archi-chancelier a fait transcrire sur les registres du se°des lettres-patentes signées au palais de l’Elysée, le 30 M 8dernier, et par lesquelles l’empereur confère à S. M. l’i®P®‘trice et reine Marie-Louise, le titre de régente.
Discours prononcé par S. A. S. le prince archi chancelier,sidaut le sénat, dans la séance du 1er Avril, 1813.
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Messieurs,
Sa Majesté l’empereur et roi se met à la tête de ses arme eS *L’empereur a voulu donner à son auguste compagne un 0ble témoignage de sa confiance. , t , s
C’est par ces motifs, qu’il a fait expédier les lettres-pat enque je suis chargé de vous communiquer. jj 3
Désormais, Messieurs, l’impératrice assistera aux con ^dans lesquels sont discutés les grands intérêts de l’état;aura la régence de l’empire, jusqu’au moment où la victoire arendu l’empereur à nos voeux. a( j
Sa Majesté ne pouvait faire une disposition plus conformebien public, et qui fût plus agréable à ses peuples. s6 j
Le sénat s’empressera d’y applaudir, et de conserver dansfastes cet acte de la volonté souveraine. _
D’autres objets d’une haute importance doivent aussi, "sieurs, fixer votre attention. ^
Un rapport du ministre des relations extérieures vousconnaître le changement intervenu dans nos relations poht‘fipar la défection d’une des puissances du Nord. c3 -
Le parti qu’elle embrasse est une triste conséquence doractère qu’ont pris depuis long-tems les démarches de son
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Cette circonstance impose à la nation l’obligation d un s