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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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la Prusse, elle est si incompatible avec la dépense qui résuh*^de ses nouveaux engagemens, que S. M. 1. ne saurait me don ^une preuve plus signalée de ses dispositions bienveillantes etsa confiance qu'en trouvant moyen de soulager ma mouarcde ce fardeau ; r

2°. Que, pour le cas le corps auxiliaire dût être m' spied, lempereur voudra bien maccorder une remise P r0 P j 3donnée de la contribution, et sa cessation entière, dès qf.guerre éclatera en effet, la Prusse étant absolument hors ^ e .den faire les frais et de payer en même tems une contribuéaussi onéreuse ;

3°. Enfin, que S. M. I. ninsistera plus sur larticle de lavention du 8 Septembre, 1808, qui empêche l'augmentation ,,larmée prussienne, augmentation évidemment indispensablemesure du besoin que jaurai de plus de troupes pour leconvenu et pour la défense de mes états.

Quant aux avantages que la Prusse, en cas de succès auxq ue __e)le aurait contribué par lemploi de ses forces et de ses re ^sources, pourrait se promettre, soit en fait dacquisitionstoriales, soit en indemnités dun autre genre, je men remetsconfiance à la justice et à lamitié de mon auguste allié. ûl a 5il est un autre point dont jaurais à cœur de convenir dava» ceavec lui. La situation géographique de la Prusse étant tel*quune partie de son territoire doit nécessairement être exp° ssinon à devenir le théâtre de la guerre, du moins à en éprou^ rtous les embarras ; je désirerais assurer à ma famille un asp elle fut à labri des inconvéuiens qui en résulteraient.*me flatte donc que lempereur voudra bien, non-seulement coO-sentir lui-même, mais aussi semployer partout il sera besoUbà ce quune partie de la Silésie avoisinante aux états autrichi e11 !soit déclarée neutre pour cet effet, afin quen cas de nécessnje puisse avec les miens y fixer mon séjour pendant la durede la guerre. ,

Telles sont en résumé les propositions que linvitationS. M. I. mengage à lui faire en suite des explications préalablequi ont eu lieu ici envers son ministre, de la part de mon chan-celier détat et de mon ministre des affaires étrangères.précis en a été communiqué au comte de Saint-Marsan, ce q ulnempêche pas que, de votre côté, vous ne les preniez P° u !ftexte dun entretien confidentiel que vous aurez à demander ®M. le duc de Bassano, auquel je vous laisse le maître de f a,re .lecture de la présente dépêche. Jespère quinformée par l ulde son contenu, S. M. I. ne verra, dans la franchise avec la-quelle je mexplique sur ce que je souhaite, ou plutôt sur ceque me dictent ma position et mes besoins, quune preuve in-contestable de ma confiance sans bornes, et de mon ardent désirdétablir mes liaisons avec S. M. I. sur des bases sûres et du*râbles. Il ne me reste quà souhaiter que, leur accordant s*

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