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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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^êin at, ° n du S ouvernemcnt prussien, dont le montant sera lelue celui desdits actes de garantie.cuti * Auss , ût que les versemens et livraisons à faire, en exé-lité *i de ^ a Présente convention, auront été effectués en tota-ai t|i e compte général de leur quantité et valeur sera arrêté,bm: ( l l ' e le compte définitif en capital et intérêts des contri-ï, 0(u ° n8 dues par S. M. le roi de Prusse. Il sera pris alors de

Peu e p* lx ar rangemens entre les deux hautes parties contractanteschar * ac< l u 'ttement du solde qui résultera desdits comptes à lade lune ou de lautre, t? a P 1 ® 8! 6 convention restera sécrète,à r * .Elle sera ratifiée, et les ratifications en seront échangéesp,V ln » dans lespace de dix jours, ou plus tôt si faire se peut.H. r* et s '§ n é à Paris le 24 Février, 1812.ji duc de Bassano.

de Beguelin.

C.

?I ^CE S RELATIVES A LA DÉFECTION DU GÉNÉRAL

dyokck.

C.N°. 1.

^Bre du général dYorck au maréchal duc de Tarente.

Tauroggen , le 30 Décembre, 1812.

Monseigneur,

W l 1 ^ des marches très-pénibles, il ne ma pas été possible deI 'ièrp° n * nuer sans être entamé sur mes fiancs et sur mes der-v ant s Cest ce qui a retardé ma jonction avec V. Ex.; et, de-d e m °P ,er entre lalternative de perdre la plus grande partietan Ce es loupes, et tout le matériel qui seul assurait ma subsis-c 0 v de sauver le tout, jai cru de mon devoir de faire unedoit entio 'à P ar laquelle le rassemblement des troupes prussienneseu dans une r partie de la Prusse orientale , qui sen 1Ss e * P ar * u retraite de larmée française, au pouvoir de Larmée

trou pes prussiennes formeront un corps neutre, et ne sell)e 0 s*à 0,11 p as dhostilités envers aucune partie. Les événe- s . v enir, suite des négociations qui doivent avoir lieu entreJe ls , Sances billigérantes décideront sur leur sort futur,jai V 1 ? 1 dnpresse dinformer V. Ex. dune démarche à laquelleo e forcé par des circonstances majeures.dui te >, t l" e s °it le jugement que le monde portera de ma cou-la Ï 'J, J en suis peu inquiet. Le devoir envers mes troupes, et<lU e U ex ' ou la plus mure, me la dictent; les motifs les plus purs,£ n Ès *luen soient les apparences, me guident.

Tn»° Us faisant, Monseigneur, cette déclaration, je macquittaiM * V. G G