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^êin at, ° n du S ouvernemcnt prussien, dont le montant sera le‘lue celui desdits actes de garantie.cuti * Auss ‘ , ût que les versemens et livraisons à faire, en exé-lité *i de ^ a Présente convention, auront été effectués en tota-ai t| ’i e compte général de leur quantité et valeur sera arrêté,bm: ( l l ' e le compte définitif en capital et intérêts des contri-ï, 0(u ° n8 dues par S. M. le roi de Prusse. Il sera pris alors de
Peu e p* lx ar rangemens entre les deux hautes parties contractanteschar * ac< l u 'ttement du solde qui résultera desdits comptes à lade l’une ou de l’autre,là t? a P 1 ® 8 ™! 6 convention restera sécrète,à r * .Elle sera ratifiée, et les ratifications en seront échangéesp,V ln » dans l’espace de dix jours, ou plus tôt si faire se peut.H. r* et s '§ n é à Paris le 24 Février, 1812.ji ■ duc de Bassano.
‘ de Beguelin.
C.
?I ^CE S RELATIVES A LA DÉFECTION DU GÉNÉRAL
d’yokck.
C.—N°. 1.
^Bre du général d’Yorck au maréchal duc de Tarente.
Tauroggen , le 30 Décembre, 1812.
Monseigneur,
W l’ 1 ^ des marches très-pénibles, il ne m’a pas été possible deI 'ièrp° n *’ nuer sans être entamé sur mes fiancs et sur mes der-v ant s ‘ C’est ce qui a retardé ma jonction avec V. Ex.; et, de-d e m °P ,er entre l’alternative de perdre la plus grande partietan Ce es loupes, et tout le matériel qui seul assurait ma subsis-c 0 „ v ’ de sauver le tout, j’ai cru de mon devoir de faire unedoit entio 'à P ar laquelle le rassemblement des troupes prussiennes‘‘eu dans une r partie de la Prusse orientale , qui sen 1Ss e * P ar * u retraite de l’armée française, au pouvoir de L’armée
trou pes prussiennes formeront un corps neutre, et ne sell)e 0 s*à 0,11 p as d’hostilités envers aucune partie. Les événe-lç s . v enir, suite des négociations qui doivent avoir lieu entreJe ls , Sances billigérantes décideront sur leur sort futur,j’ai V 1 ? 1 dnpresse d’informer V. Ex. d’une démarche à laquelleo e forcé par des circonstances majeures.dui te >, t l" e s °it le jugement que le monde portera de ma cou-la Ï 'J, J en suis peu inquiet. Le devoir envers mes troupes, et<lU’ e U ex ' ou la plus mure, me la dictent; les motifs les plus purs,£ n Ès *lu’en soient les apparences, me guident.
Tn»° Us faisant, Monseigneur, cette déclaration, je m’acquittaiM * V. G G