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la susdite capitulation, serait également suspendu de ses fon®'lions, et mis en jugement ; enfin,
4°. Que, conformément au texte du traité conclu avecFrance , les troupes resteraient à la disposition seule et p artl ’culière de S, M. l’empereur Napoléon, ou de son lieutenanS. M. le roi dé Naples.
M. de Natzmer., aide-de-camp de S. M. le roi, porteur de cei 'ordres, est déjà parti pour l’armée.
S. M. a été très-douloureusement affectée en voyant deveninactif, dans un moment aussi critique, un corps d’armée <V^ rprécédemment, durant toute la campagne, avait donné tant 4preuves de sa fidélité et de sa bravoure. .
S. M. a envoyé le prince de Hatzfeld à Paris , afin de donnerson auguste allié les renseigneinens nécessaires sur uii événenre»aussi inattendu que désagréable.
D.—N°. 3.
de
Copie d’une lettre de S. M. le roi de Prusse à S. M. le roi
Monsieur mon frère, V. M. aura vu dans ma dernière lettreque je n’étais pas sans inquiétude sur le corps du général Yorck '
mais j’étais loin de m’attendre à ce qui est arrivé, ce qu
elle
verra par le rapport ci-joiut de cet officier, et par la capitulât 10 *'y réunie. Cette mesure a excité mon indignation tout autan,que ma surprise. Mon aide-de-camp le major de Natzmer,remettra la présente lettre à V. M., porte mes ordres au générade Kleist de prendre incessamment le commandement de ip? ncorps d’armée, de destituer le général d’Yorck et de le fi u * earrêter. Je n’ai pas besoin de dire que je ne ratifie point * aconvention. Quant aux dispositions à prendre à l’égard de stroupes, elles appartiennent, d’après le traité d’alliance, à S. M'l’empereur, et maintenant à V. M., comme à son lieutenant'Elle voudra donc munir le général de Kleist de ses ordres, eles signifier au major de Natzmer.
Je suis avec la plus haute estime,
De Votre Majesté,
"L’aftèclionué frère.