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Parnji ces troupés, qui sont très-belles, quoique pas toutehabillées, il y a deux bataillons de vieilles troupes et de la ca ça 'lerie, dont on pourrait tirer parti de suite.
(Signé) WANZuylen van Niewelt, chef d’esçadroà l’état-major du prince de Neuchâtel .
G.
EDITS POVR LES LEVÉES ORDINAIRES.
G.—N°. 1.
1er. Edit, du 3 Février.
Les dangers qui menacent aujourd’hui l’état, exigent un eprompte augmentation de nos troupes, tandis que l’état de no*finances ne permet aucun surcroît de dépenses. L’amour de ‘ apatrie et l’attachement à leur roi, qui ont toujours animépeuples soumis à la monarchie prussienne, et qui se sont pÉ |Sfortement prononcés dans les cas de danger, n’ont besoin, p 0 ' 1 *être dirigés vers un but déterminé, que d’une occasion favorableà la brave jeunesse pour qu’elle puisse déployer le courage ffi* 1l’appelle dans les rangs ries anciens défenseurs de la patrie, an°de remplir à côté d’eux le plus beau de ses devoirs envers. * e1 royaume.
C'est dans cette vue que S. M. a daigné ordonner la format) 011de détachemens de chasseurs à être annexés aux bataillons d'i®"fanterie, et aux régimens de cavalerie dont se compose l’a riafin d’appeler au service militaire les classes des habituas‘d 1 *pays que les lois n’obligent point au service, et qui sont cep eI1 'dant assez fortunées pour s’habiller et s’équiper à leurs propr eSfrais, et pour servir l’état d’une manière compatible avec l eurposition relativement au civil, et afin de donner à des jeun»*gens instruits l’occasion de se distinguer pour devenir un jo urd’habiles officiers ou bas-officiers.
Pour parvenir à ce but, S. M. a ordonné ce qui suit :
Chaque bataillon d’infanterie et chaque régiment de cavalef ,esera augmenté d'un détachement de chasseurs, et cela d'après I e *dispositions suivantes, savoir:
1°. Les détachemens de chasseurs ne se composent que “ evolontaires, qui s’habillent et s’équipent à leurs propres frais.
2°. L’uniforme est vert foncé. Les objets d’habillement son.les mêmes que ceux adoptés pour les bataillons et les régimens*la couleur verte de l’habit fait la seule distinction. Les ch»®"seurs à pied portent des bottes. Les armes sont les mêmes q u . ecelles des régimens ; cependant l’usage d’uu fusil n’est pern> lS<qu’à ceux qui en sont pourvus, et qui savent le manier.
Les chasseurs à cheval pourront choisir entre leur propre sabfet celui du régiment. Les armes ordinaires seront fournies.
3°. Les chasseurs toucheront la solde fixée pour l’arme à 1®”