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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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paix (11). Toute annonçaitque lon ne voulait plus garder

seulement les autorités fr afl 'çaises seront libres de sassure*»toutes, les fois quelles le j u ?®ront convenable, de l'existe 3

et de la bonne conservation

ces approvisionnemens.

(11) Par le traité de Bayp B ® g

de

lempereur a cédé au r 01 .

aucune espèce de ménagemens . Saxe les créances que le r°< gavec un état malheureux et op- Prusse lui avait cédées, sa °

réserve, par lart. 3 de la c0vention du 8 Septembre, J

Art. 3. Les créances <l lS. M. le roi de Prusse avait s 1les particuliers du duchéVarsovie , sont aux termestraité de Tilsitt, cédées s aaucune réserve. j

(12) Malheureux,sansd«u ^

mais qui avait causé ses ni \heurs, et qui les prolonge 31Ce sont ceux qui, après l .précipité dans une guerre ] l ^sensée ne remplissaient p° j ales etigagemens résultant deguerre. Ce ne sont pas cCÜ ,qui, usant de toutes espèces ^ménagemens, accordaient ^leur plein gré une remise20 millions, nexigeaient P 3les paiemens aux échéance»donnaient des délais sans cess^

renouvelés, et fournissaient 3

Prusse toutes espèces de J 3lités pour acquitter sa dette-(18) Aux approches de,r ion,, .. miette

primé (12). Dans cet état dechoses, la paix devenait unbienfait illusoire. Le roi gé-missait du poids énorme quiaccablait ses sujets. 11 se flat-tait de vaincre, à force de con-descendance et de sacrifices,une animosité dont il connais-sait les effets, mais dont il igno-rait le principe. Il sabandon-nait à lespoir dépargner à sespeuplesde plusgrands malheurs,en remplissant avec scrupule sesengagemens envers la France ,et en évitant avec soin tout cequi pourrait lui donner de

lombrage (13). Par des effortsextraordinaires et inouis, laPrusse était parvenue à acquit-ter les deux tiers de la contri-

se*

guerre de 1809,'et tant qudura, vous comptiez quechances vous libéreraient « 3DSbourse délier. Vous cessâtesalors tous paiemens. / .

Vous vous étiez obligé 8 3acquitter la totalité de votredette, avant le mois de M 31 '1810, au plus tard, et au 24 "®Février, 1812, vous nen 3VjeZpas acquitté la moitié !

Voilà avec quel scrupule vo u