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don '° US veilez d’entendre les communications que S. M. a or-p en ’| e de vous taire; les circonstances actuelles rendent indis-dn , e une augmentation de notre état militaire ; c’est l’objetJ^iatus-eonsulte que nous sommes chargés de vous présenter.H,: 551 *’ou doit regretter la détection d’un allié, encore vaut-ilPo-'* X \ k vo * r ‘ l découvert dans les rangs ennemis, que d’être ex-p“ e a s es trahisons journalières. Les forces disponibles de la,(•. SSe ae sont pas telles que l’empire ne puisse la faire repentiril e . fe r< -‘ !l,1 'ée en lutte avec lui; mais vous le savez, Messieurs,p u . duf » lorsqu’on désire la paix, l’obtenir par des succès qui*<*t en garantir la durée; et pour atteindre ce but il faiîtleni °^ er d e su l te de grands moyens, plutôt que de s’épuiserpaient en de faibles efforts.
„ Le titre 1er du projet met à la disposition du ministre delà?! rr ® 180,000 hommes pour être ajoutés^ux armées actives,(j atr e-vingt-dix mille hommes pris sur la conscription de 1814,, n nt * a levée a déjà été autorisée, n’éprouvent qu’un change-.^ de destination.
jj Quatre-vingt-dix mille doivent être levés conformément auxS «? < J s ' t * 0ns des titres II et III du projet.
La défection de la Prusse peut augmenter d’environ SO à.Ve hommes les forces de nos ennemis, et il est aussi con-ahle que nécessaire d’accroître dans la même proportion l’ar-de l’Empire.
v a] *' tre L crée quatre régimens de gardes d’honneur à che-,’, aa complet de 10,000 hommes,
<J Ç Les départemens ont demandé la formation de compagniesU S ar des-du-co r ps. Cette institution, nécessaire au trône, ne,, Se réaliser que progressivement.
Rr i s officiers ne pourraient être pris que dans les premiersU, de l’armée, et leur présence près des corps qu’ils com-dent est aujourd'hui nécessaire. S’ils étaient pris dans les«tit 6 - S mo ‘ ns élevés, ce serait manquer le but et dénaturer l’in-*l>éc ■ I ° n , P u ' Sf l u on ne placerait pas à la tête de ceux qui seronthtn M^ einent res P onsa hles de la sûreté de l’empereur et de saet H 1 6 ’ ^ es hommes revêtus des premières dignités de l’arméejy !’ éta b
n, a, heurs les gardes-du-corps ne sont pas le besoin du mo-l lon 1 • ia gendarmerie, les troupes de la garnison et 5 à 6 millel e<it à' CS * a S arc * e impériale, tant à pied qu’à cheval, qui exis-£l at Paris , et qui se composent d'anciens soldats moins enguerre, et de jeunes gens, tous commandés parï °«iciers d'élite, garantissent le maintien du bon ordre dansa ,Ç a pital e .
C 0lJi ' je Pendant il est utile de marcher vers la formation de cesi >a gnies de gardes-du-corps et de rallier à l’armée des hom-