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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Monseigneur, Sénateurs .

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don '° US veilez dentendre les communications que S. M. a or-p en| e de vous taire; les circonstances actuelles rendent indis-dn , e une augmentation de notre état militaire ; cest lobjetJ^iatus-eonsulte que nous sommes chargés de vous présenter.H,: 551 *ou doit regretter la détection dun allié, encore vaut-ilPo-'* X \ k vo * r l découvert dans les rangs ennemis, que dêtre ex-p e a s es trahisons journalières. Les forces disponibles de la,(. SSe ae sont pas telles que lempire ne puisse la faire repentiril e . fe r< - !l,1 'ée en lutte avec lui; mais vous le savez, Messieurs,p u . duf » lorsquon désire la paix, lobtenir par des succès qui*<*t en garantir la durée; et pour atteindre ce but il faiîtleni °^ er d e su l te de grands moyens, plutôt que de sépuiserpaient en de faibles efforts.

Le titre 1er du projet met à la disposition du ministre delà?! rr ® 180,000 hommes pour être ajoutés^ux armées actives,(j atr e-vingt-dix mille hommes pris sur la conscription de 1814,, n nt * a levée a déjà été autorisée, néprouvent quun change-.^ de destination.

jj Quatre-vingt-dix mille doivent être levés conformément auxS «? < J s ' t * 0ns des titres II et III du projet.

La défection de la Prusse peut augmenter denviron SO à.Ve hommes les forces de nos ennemis, et il est aussi con-ahle que nécessaire daccroître dans la même proportion lar-de lEmpire.

v a] *' tre L crée quatre régimens de gardes dhonneur à che-,, aa complet de 10,000 hommes,

<J Ç Les départemens ont demandé la formation de compagniesU S ar des-du-co r ps. Cette institution, nécessaire au trône, ne,, Se réaliser que progressivement.

Rr i s officiers ne pourraient être pris que dans les premiersU, de larmée, et leur présence près des corps quils com-dent est aujourd'hui nécessaire. Sils étaient pris dans les«tit 6 - S mo ns élevés, ce serait manquer le but et dénaturer lin-*l>éc I ° n , P u ' Sf l u on ne placerait pas à la tête de ceux qui seronthtn M^ einent res P onsa hles de la sûreté de lempereur et de saet H 1 6 ^ es hommes revêtus des premières dignités de larméejy ! éta b

n, a, heurs les gardes-du-corps ne sont pas le besoin du mo-l lon 1 ia gendarmerie, les troupes de la garnison et 5 à 6 millel e<it à' CS * a S arc * e impériale, tant à pied quà cheval, qui exis-£l at Paris , et qui se composent d'anciens soldats moins enguerre, et de jeunes gens, tous commandés parï °«iciers d'élite, garantissent le maintien du bon ordre dansa ,Ç a pital e .

C 0lJi ' je Pendant il est utile de marcher vers la formation de cesi >a gnies de gardes-du-corps et de rallier à larmée des hom-