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Le litre 1er met à la disposition du ministre de la #180,000 hommes; savoir;
10,000 hommes de gardes d’honnenr à cheval ; , ■
80,000 hommes sur le premier ban de la garde nati° n ^ s() iiSS)0,000 hommes de la conscription de 1814, déjà levésles armes. ond , ' en
Il serait inutile, sans doute, de vous faire remarquer c ' a u*
il importe de déployer de grandes forces, et de P ren . j’eifl'yeux de l’Europe une attitude [imposante, au moment 0 s \espereur, abandonné par un de ses alliés, voit passer c0 prrangs de nos ennemis, des troupes qui ont eu l’honneurbattre et de vaincre avec les aigles françaises. Au reste» .l’a si justement observé l’orateur du gouvernement, un 3 . q«inous trahit dans l’ombre, est plus à craindre qu’un eI>ne B ’estnous attaque à découvert. La défection du roi de P ras , elledonc pas une perte réelle pour la France , et ce P en j eB ip^commande de nouveaux sacrifices, puisqu’elle oblige à r e tcer des corps nombreux, qui sont de moins dans nos armde plus dans celles de nos ennemis. .
Sur les 180,000 hommes qui doivent être mis à la ^! s Pj 0 ,i dedu ministre de la guerre, 90,000 hommes de la conscriP ^ t e1814 font déjà partie de l’armée ; ils étaient destinés à ^ e ii*les frontières de l'ouest et du midi. Ce n’est donc p° (lequ’un changement de destination. Les 10,000 hoW n .^,-ésgardes d’honneur à cheval peuvent et doivent être concomme des volontaires, puisque les gardes d’honneur. deles départemens n’ont cessé, depuis qu’elles sont étan ^solliciter la faveur de suivre S. M. à la victoire; et quoiq 3 ^ l aarmée active soit en effet augmentée de 180,000 h 0 ’ 1 'levée proposée n’est cependant par le fait que de 80,00
Le titre 2 du projet crée quatre régimens de gardes o o0 ,pieà cheval. Votre commission envisage cette institution leutile, puisqu’elle procure, sans augmentation de dépense P . £ Sjgouvernement, 10,000 cavaliers propriétaires, habille*» ^ pair®montés à leurs frais, ayant l’habitude du cheval, et pr® s fairela guerre ; elle est avantageuse aux individus appelés 3 e t cl®partie, puisqu’après un an de service, ils auront le b . ( | atl ssous-lieutenant, et pourront, en se distinguant, être au $$les compagnies des gardes-du-corps qui doivent être ^ orm n) po5® ela campagne. La formation d’une semblable garde, c jj jenJ .d’enfans de famille, de fils de fonctionnaires publics, tr ôo e
bres de la légion d’honneur, convient à la dignité uimpérial.
Une levée de 80,000 hommes, pris dans le premief^jj etla garde nationale, des années 1807, 1808, 1809, l®* 0 ’ u tein eD * ;1812 est proposé par le titre 3 du projet pour le re ^ cS t a veCde l’armée et la formation d’une armée de réserve. U c lass e *peine, sans doute, que le gouvernement fait cet appel aU '
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