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15 Avril, 1813.
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pou, 1 em p<?reur est parti aujourd’hui à uae heure du malin
“tayence.
Quation des armées françaises dans le nord, au 5 Avril.
bre Use n °uvelles de Dantzick étaient satisfaisantes. La nom-kii a j t 4'arnison a formé des camps en-dehors. L’ennemi seriejj . e ‘ 0l gné de la place, et ne paraissait pas en disposition dela p[ a ^ lter - Deux frégates anglaises s’étaient fait voir devant
A r pé
à ° rn ’ ^ n ’y ava *^ rien de nouveau. On y avait mis lea Profit podr améliorer les fortifications.gén« en . nem i n’avait que très-peu de forces devant Modlin : lele c a Daendels en a profité pour faire une sortie ; a repousséem r > P s ennemi, et s’est emparé d’uu gros convoi, où il y avait^ *dres 500 bœufs.
la j. § a rnison de Zamosc est maîtresse du pays à six lieues àea Va i 1 . >. l’ennemi n’observant cette place qu’avec quelque^ e rie légère.
d;i r)s .général Frimont et le prince Pouiatowsky étaient toujoursa même position sur la Pilica.
n ( . m . *hu, Custrin et Glogau étaient dans le même état. L’en-étai» P ara * s sait avoir des projets sur Glogau , dont le blocus^ r esserré.
d 0tl j ., Cor ps ennemi qui, le 27 Mars, a passé l’Elbe à Werben,et : ; ar rière-garde a été défaite le 28 par le général Montbruu,^ ® e dans la rivière, s’était dirigé sur Lunebourg .
le général Morand partit de Brème, et se porta surPar ° Ur §:> 0l ' 1 *1 arriva le 1er Avril. Les habitans, .soutenustao c qUeI( l ues lrou P es légères de l’ennemi, voulurent faire résis-•ain- les portes furent enfoncées à coups de canon, une tren-^ de ces rebelles passés par les armes, et la ville fut soumise.iitf a e *e corps ennemi qu'ou supposait de 3 à 4000 hommes,L e cavalerie et artillerie, se présenta devant Lunebourg .
Cogérai Morand marcha à sa rencontre avec sa colonne,d et ,P° s ® e de 800 Saxons et 200 Français , avec une trentainet/e„ aVali . ers el quaire pièces de canon. La canonnade s’engagea.I e & , nei,i i avait été forcé de quitter plusieurs positions, lorsquePafs .\ ïa * Morand fut tué par un boulet. Le commandementde j a a Un colonel saxon. Les troupes, étonnées de la perte<J U eur chef, se replièrent dans la ville ; et après s’y être délen-Jj e s . Pendant une demi-journée, elles capitulèrent le soir. L’en-p ar j.* ht ainsi prisonniers 700 Saxons et 200 Français . Une. le des prisonniers ont été repris.e lendemain, le général Montbrun, commandant l'avant-
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