taj|| e ‘ Celte division se forma en quatre carrés de quatre ba-av* 1 * c Lacun, chaque carré à cinq cents toises l'un de l'autre,la bj- Quatre pièces de canon. Derrière les carrés se plaçadu § a de de cavalerie du; général Laboisaiè.re, sous les ordreset ]yj. ln< ' e de Valmy qui venait d’arriver. Les divisions Girard«H îri j^ c hant venaient derrière en échelons et formés de la mêmeil '* lie division Souham . Le maréchal duc d’Istrie^ « droite avec toute la cavalerie de la garde.t 0(Va ° nze heures, ces dispositions faites, le prince de la Mes*la uj,’. e,) présence d’une nuée de cavalerie ennemie qui couvraitO te mit. en mouvement sur le défilé de Poserna. OnPait >i)ra de diffiéiens villages sans coup férir. L'ennemi occu-tjtj'o’ Sur jes hauteurs du défilé, une des plus belles positionsli»„ * P'fisse voir ; il avait six pièces de canon, et présentait troist*e de galerie.
r] e ^.Ptemier carré passa le défilé an pas de charge et aux criss eni * >!e ^■^ m pereur long-tems prolongés sur toute la ligne. On<iéiy r;l d« lu hauteur. Les quatre carrés de la division Souham Posèrent le défilé.
U et(J ? Ux autres divisions de cavalerie vinrent alors renforcer l’en-l’ 6tl av pc vingt pièces de canon. La canonnade devint vive ;ï et) . e, *iploya partout:, la division Souham se dirigea sur Lut-h’ e ’ a division Girard prit la direction de la route de Pegau.vj 5 j P e,c ur voulant renforcer les batteries de cefte dernière di-aide erw oya douze pièces de la garde sous les ordres de sont^'e-camp le général Drouet, etee renfort fit merveille. Lesde la cavalerie ennemie turent culbutés par la mitraille.
] ç j n iétne moment, le vice-roi débouchait de Mersebourg , avec*,.* c °rps commandé par le duc de Tarente,. et le 5e com-te,. P ar I e général Lauriston :
les,
duc de Tarente, où était le vice-roi, tenait la droite.<l e ^ c< ’" r °i ayant entendu la vive canonnade qui avait lieu prèsu l ? -en, fit un mouvement à droite, et l'empereur se trouvaLa’d au même moment au village de Lutzen .et r- c ,v ùioi\ Marchant, et successivement les divisions Breuierellg ^'P’d passèrent le défilé ; mais l’affaire était décidée quandq outrèrent en ligne.
Cç s , 'f i2e mille hommes de cavalerie ont donc été chassés deL’est | s Peines, à-peu-près par uu pareil nombre d’infanterie,siojj e «ûnéral Wintziugerode qui commandait ces trois divi-n l0 ‘ .dont une était celle du général Lanskoï ; l’ennemi n’ale t . re Qu’une division d’infanterie. Devenu plus prudent par/W r 'j n| t de Wcissenfels, et étonné du bel ordre et du sang-l : ii,j.| c <; notre marche, l’ennemi.n’a osé aborder d’aucune partse t( , IJ l- er n‘, et il a été écrasé par notre mitraille. Notre pertetaiUo° ntc a hommes tués et 55 blessés, dont un chef de ba-Tr n ' Cette perte pourrait être considérée comme extrême-To ^fiv. Rr