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Le quartier-général de l'empereur, était le 4 au s°‘ r ^ JCelui du vice-roi à Kolditz ;
Celui du général comte Bertrand à FreUbo.urgîCelui du général, comte Lauriston à Mœlbus ;
Celui du prince de la Moskowa à Leipsick ;
Celui du duc de Reggio à Zejt?,
L'eunemi se retire sur Dresde dans le plus grand de •par toutes les routes. > <; e s0$
Tous les villages qu’on trouve sur la route de larff*pleins de blessés russes et prussiens. ue l’o**
Le prince de Neuchâtel , major-général, a ordonné .^^rg'enterrât, le 4 au matin à Pegau, le prince de M ec ^ eStrelitz avec tous les honneurs dus à son grade. rnapfe ^A la bataille du 2, le général P,um.o.u.tier, qui c0tB aVa iEdivision de la jeune garde, a soutenu la réputation <l udéjà acquise dans les précédentes campagnes. U se 1°coup de sa division. ,réD^ r ^
Le général de. division Brenier a été blessé. Les g .de brigade Chemineau et Grjllot ont été. blessés et anl P, U ;ile, ^Recensement faits des coups de canon tirés à la bu'-*' cl iinombre s’en est trouvé moins considérable qu’on n . a i a taili 0d’abord ; on n’a tiré que 39,500 coups de canon. A ' ade la Moskowa on. en avait tiré 50 e.t quelques mille.
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11 Mai, 1813.
Sa Majesté l’impératrice-reine et régente a reçu les n» ttVsuivantes sur la situation des armées, au 5 au soir. , tl ;
Le quartier-général de l’empereur était à. C.olditz, c ca joivice-roi, à Harta, celui du duc de Raguse derrière ^
du général Lauriston à Wurtzen, d,u prince de laLeipsick, du duc de Reggio à Altenbourg et du général B 0à Rochlitz . )Ba tin.
Le vice-roi arriva, devant Colditz le 5 à 9 heures 4111 va j e r' eLe pont était coupé et des colonnes d’infanterie et de■■° a - r taavec de l’artillerie défendaient le passage. Le vice-r 0 ' 5 * 2avec une division à un gué qui est sur la gauche, P as “‘ , 1 . , ter ie <i 0et gagna le village de Komiehan, où il. üt placer une20 pièces- de oauon : 1 ennemi évacua alors, la ville de ^ e: àedans le plus grand désordre, et en défilant sous la nU ‘ rnos. 20. pièces. este
Le vice-roi poursuivit vivement l’ennemi ; c'était ' e r ( |j r jgea>l’armée prussienne, forte de 20 à 25,000 hommes, qui se spartie sur Leissuig, et partie sur Gersdoiff. - reB t à
Aniyées- à Gersdorlf, les. troupes prussiennes P® 8