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Hç g cas de la grande armée étaient déjà connus el causaient“°Ui> a, *de consternation à Hambourg . Les traîtres de Ham-„i°y a ' en t que le jour de vengeance était près d'arriver.
4 Dumonceau était à Lunebourg .
°tit {.j, faille du 2, les officiers d’ordonnanceBerenger et PretelCessés, mais peu dangereusement.
S.
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V s ‘ 1 "npératriee-reine et régente a reçu les nouvelles suî-T <le la situation des armées au 9 au matin :
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L tl . ' ^quartier-général de l’empereur était à ÎNossen.
Placé r< j ’\ ossel1 et Wilsdruf, le vice-roi a rencontré l'ennemiSst- rrière uu torrent et dans une belle position. Il l’en aÜn p ^ u ' a tué un millier d’hommes et fait 500 prisonniers.(\) i ^^aq Ue qui a été arrêté était porteur de l’ordre ci-joint''lent g 'ûler les bagages de l’arrière-garde russe. Effective-f'iè C ç' s ««O voitures russes ont été brûlées, des bagages et 20S ' e Urs ( C can °n ont été ramassés par nous sur les routes ; plu-t.e rî° nnes l ^ e Cosaques sont coupées ; on les poursuit.
PciKj a ra ’di, le vice-roi est entré à Dresde . L’ennemi, indé-]>0n ts mn 'ent du grand pont qu’il avait rétabli, avait jeté troisda, ls s Ur l’Elbe . Le vice-roi ayant fait marcher des troupesd^nin direction de ces ponts, l’ennemi y a mis le feu sur-Ie-: les trois tètes de pout qui les couvraient ont été en-tait 6 ,n ®*ue jour, 8, à 9 heures du matin, le comte Lauristonà Meissen . Il y a trouvé trois redoutes avec desa 'ûlé i ÏUs < l Ue les Prussiens y avaient construites ; ils avaient^ le pont.
la rive de l’Elbe est libre de l’ennemi,tondi [ , em l ,ereur est arrivé à Dresde le 8, à une heure aprèsd’empereur, en faisant le tour de la ville, s’est porté( t f | e ]’ a "'Pj au chantier de construction à la porte de Pirna ,"n j) 0 a au village de Prielnitz, où S. M. a ordonné qu’on jetât'^an est revenue à sept heures çlu soir de sa recon-
La C °‘. au palais, où elle est logée,dn Soi ;'ed,e garde a fait son entrée à Dresde , à huit heures-
Lç os . .
'toèia e ’ à * ro ' s heures du matin, l’empereur a fait placer lui-*'e q t • Sllr un des bastions qui domine la rive droite, une batte-L ç a . c hassé l’ennemi de la position qu’il occupait de ce côté.L' î ï* rince de la Moskowa marche sur Torgau .îî^reur de Russie a quitté Dresde hier matin.
Setj s> ,a| toeux Stein est l’objet du mépris de tous les honnêtes*1 voulait révolter la canaille contre les propriétaires.S s 2