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C n per e ur Alexandre et par le roi de Prusse. Vous avefc ajoutét 0 „ t ° Uv fiau lustre à la gloire de mes aigles ; vous avez montréCe . dont est capable le sang français. La bataille de Lutzeit^H(l 0)186 au -dessus des batailles d’Austerlitz, d’Jéna, de Fried-| et; de la Moskowa ! Dans la campagne passée, l’ennemi% 0C( °uvé d e refuge contre nos armes qu’en suivant la méthodein Ce Ce d e s barbares ses ancêtres. Des armées de Tartares ont4 U j'd'éses campagnes, ses villes, la sainte Moscou elle-même!c e J u td’hui ils arrivaient dans nos contrées, précédés de toutet ,jg U f, ^Allemagne, la France et l’Italie ont de mauvais sujetsCiv;] déserteurs, pour y prêcher la révolte, l'anarchie, la guerreC’ eS i’ I e meurtre. Ils se sont faits les apôtres de tous les crimes.etj e au incendie moral qu’ils voulaient allumer entre la Vistule n^tt ^O'n, pour, selon l’usage des gouvernemens despotiques,te des déserts entre nous et eux. Les insensés ! ils connais-d'ord^ £U l’ attac h ement à leurs souverains, la sagesse, l’espritPm re et le bon sens des Allemands . Ils connaissaient peu lait s anc e e ( j a b ra voure des Français .
Mot ^ ans une seu l e journée, vous avez déjoué tous ces com-affc P a rricides... .Nous rejetterons ces Tartares dans leursdïrisl* < d‘ mats <l u ’ils ne doivent pas franchir. Qu’ils restentc 0l . . rs déserts glacés, séjour d’esclavage, de barbarie et deavgPdon, où l’homme est ravalé à l’égal de la brute. Vous2 l Ja 'n mérité de l’Europe civilisée ; soldats! l’Italie , la„ l’Allemagne vous rendent des actions de grâces !notre camp impérial de Lutzen , le 3 Mai, 1813.
20 Mai, 1813.
v a ’ ^1- l’impératrice-reine et régente a reçu les nouvelles sui-, es s nr la situation des armées le 13 au matin :j a Place de Spandau a capitulé.h 0 e l>aron de Montaran, écuyer de l’empereur, suivi d'un( l’ar° le ^ es écuries, s’était égaré le 6 Mai, deux journées avantl(‘ri e , 'j er ^ Dresde . Il est tombé dans une patrouille de cava-Tr 80 hommes et a été pris par l’ennemi.b er n °uvea u courrier adressé de Vienne par M. de Stackel-q u j® a M. de Ncsselrode à Dresde vient detre intercepté. Cees t singulier, c’est que les dépêches sont datées du 8 au soir,IStael 6 Pourtant elles contiennent des félicitations de M. deq^il l^erg à l’empereur Alexandre sur la victoire éclatantede t v ’ etl * de remporter, et sur la retraite des Français au-delà.' a Saale .
so„ f- ë ra nde-duehesse Catherine a reçu à Tœplitz une lettre deVi C j . re, l’empereur Alexandre , qui lui apprend cette grande0)fe du 2. La grande-duchesse, comme de raison, a donné