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l’ennemi, et de se porter sur son quartier-général de W uret de là sur Weissenberg. p'eiit
A midi, la canonnade s’engagea. Le duc de Tarera . | U jpas besoin de jeter son pont sur chevalets : il trouva “ eV Y, a flüS eun pont de pierre, dont il força le passage. Le d uc j ve d«jeta son pont; tout son corps d’armée passa sur l’autre jfla Sprée . Après six heures d’une vive canonnade et P 1U . fitcharges que l’ennemi lit sans succès, le général d e
occuper Bautzen ; le général Bonnet fit occuper le vlNiedkayn, et enleva au pas de charge un plateau qui demaître de tout le centre de la position de l’ennemi ; ' e . j> e n-Reggio s’empara des hauteurs, et à sept heures du s u' r ’ aI1 dnemi fut rejeté sur sa seconde position. Le général P epassa uu des bras de la Sprée ; mais l’ennemi conserva I e .j^tteurs qui appuyaient sa droite, et par ce moyen se H’entre le corps du prince de la Moskowa et notre armée. a c-L’empereur entra à huit heures du soir à Bautzen , e * ,■ lie r.scueilli par les habitans et par les autorités avec les sen , j e sque devaient avoir des alliés, heureux de se trouver déh vr u r-Stein, des Kotzbue et des Cosaques. Cette journée, q u ° n ^taitrait appeler, si elle était isolée, la bataille de Bautzen >que le prélude de la bataille de Wurtchen. mifi 1 ®
Cependant l’ennemi commençait à comprendre la p° 5 ^ jesd’ètre forcé dans sa position. Ses espérances n’étaient P ^ dé-mêmes, et il devait avoir dès ce moment le présage d e j gS tiiifaite. Déjà toutes ses dispositions étaient changées. D Ê )C he'de la bataille ne devait plus se décider derrière ses retfmens. Ses immenses travaux, et 300 redoutes, deveiiai eltiles. La droite de sa position qui était opposée au 4 e u jdeveuait son centre, et il était obligé de jeter sa dro> ’j n ceformait une bonne partie de son armée, pour l’opposerde la Moskowa, dans un lieu qu’il n’avait pas étudié ecroyait hors de sa position. . jjatt-
Le 21, à 5 heures du matin, l’empereur se porta sur 1teurs, à trois quarts de lieue en avant de Bautzen . . [,aU-
Le duc de Reggio soutenait une vive fusillade sur . seI j-teurs que défendait la gauche de l’ennemi. Les Russes q £ or tetaient l’importance de cette position, avaient placé là u, ' ur iiée'partie de leur armée, afin que leur gauche ne fût pasL’empereur ordonna aux ducs de Reggio et de Tarent®, de sC ,tenir ce combat, afin d’empêcher la gauche de 1 ennem _^ gU |tatdégarnir et de lui masquer la véritable attaque dont le 1ne pouvait pas se faire sentir avant raidi ou une heure. aV antAil heures, le duc de Raguse marcha à mille toises e { j eïa ntde sa position, et engagea une épouvantable canonnaales redoutes et tous les retranchemens ennemis. _ ava leri e 'La garde et la réserve de l'armée, infanterie «t c uf s«masquées par un rideau, avaient des débouchés faciles 1