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Madame,
I
Sa fict eS P rem ’ères actions de grâce de V. M. I. et R. dans ceh|j a Uair e, y ont été l’hommage solennel de la reconnaissance pu-«tico C ’ P 0Ur brillante victoire qui nous promettait des succès<■ ? Plus éclatans et plus décisifs.
.1 . . — V. J,.—
J»l lls jr es espérances de la nation ne pouvaient ni se réaliser avecde y ® Promptitude, ni élever à un plus haut degré le bonheurd ev ' M. Son âme douce et sensible se trouve absorbée ici. Dieu , dans le sentiment religieux de sa joie et dans„ de ses affections les plus chères.
W | u jourd’hui même, Madame, nous avons célébré dans ceIv* 1 .» ®n l’honneur du roi de Rome , si précieux à l’empire,d'^saire de son baptême. Votre auguste présence vient. en ce moment et rendre plus majestueuse encore cetted^j, nat i°nale, en consacrant les nouvelles victoires qui ont étéh\i Cour onnées par la suspension dés hostilités. Tel a été I’heu-d e K Prélude de l’armistice que votre magnanime époux vientd e c ° nc lure avec nos ennemis, en arrêtant lui-même la rapiditéa U n, 011 c ^ ar de v 'ctoire, pour traiter des conditions de la paix,„ '“eu de ses triomphes et de ses conquêtes.r 0n ,b e ciel a exaucé nos prières. Jouissez donc, Madame, auV ot b e de nos prospérités, du plein succès de tous nos vœux,il „ü e k° n beur est aussi complet qu’il est pur, et dans ce moment
j, 0 j e reste plus dans la pieuse sensibilité de votre cœur, aucun(j ç I a ccessible aux inquiétudes et aux craintes inséparablesr«a 3 8 ller re. C’est à l’héroïsme et à la modération de l’enipe-) a j r r lue nous devons ce bienfait du ciel. Puisse le génie tuté-e 0 ® de l a France être bientôt rendu aux désirs de ses peuples,(L “! e à la tendresse de l’auguste compagne que Dieu lui a„ lle Pour embellir le premier trône du monde !l, c C’est à vous, Madame, qu’il est réservé d’égaler son bon-s a * a Sd Sl°*re, en fondant votre félicité sur .la sienne propre eta Qtour de tous les Français ."
t'ha" a été conduite au chœur sous le dais, porté par desdeiif°r eS ’ et ^ ort b' e de son cortège était le même qu’au précé-
S ivr
dr s ‘ M- l’impératrice-régcute, après avoir fait sa prière au basl a "Relies de l’autel, est allée s’asseoir sur son trône, placé àle 7 ? V)c be du trône de l’empereur. M. le cardinal a commencéiw e üeum, dont la belle composition n’a pas fait moins d’hon-So r a M. Lesueur, directeur de la musique de LL. MM., queexécution brillante aux musiciens de la chapelle impériale,le le Te Deum, S. M. l’impératrice a été reconduite sousri e , c °mrne à son arrivée, et est rentrée au palais des Tuile-ï? et t suivant la marche que les journaux ont fait connaître.Sa iu S sa lves d’artillerie ont annoncé le départ et le retour de
Majesté.