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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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l «iit e e s 0 ^l'ge a it le Danemarck à contracter.

es, i»ie et son amitié pour le roi ne recevraient aucun'ssetnent des nouvelles liaisons que la force des civcon-

Q^ Sa reconnaissance de ce procédé.

Par équipages de très-bons matelots avaient été fournis'4 |£ tLtnemarck, et montaient quatre vaisseaux de notre flottei te f<tn! CaUt r °i ( le Danemarck ayant témoigné sur ces en-*fs j^. es > le désir que ces marins lui fussent rendus, lempereurlenv oya avec la ])lus scrupuleuse exactitude, en-le |g f,t aux officiers et aux matelots la satisfaction quil avaitÇle, rs l ,0, is services.k e ^ eil( |ant les événemens marchaient.

Pir e f aés pensaient que le rêve de Burke était réalisé. Lem-e t ij pinçais, dans leur imagination, était déjà effacé du globe,pV-t 'lue cette idée ait prédominé à un étrange point, puis-dép a Paient au Danemarck, en indemnité de la Norvvège, noslaiicj e eille ns de la 32e division militaire, et même toute la Hol-lui p a H n de récompenser dans le nord une puissance maritimef. e * 'Jstêuie avec la Russie .

Pit s , roi de Danemarck, loin de se laisser surprendre à ces ap-colQj^'fpeurs, leur dit: Vous voulez donc me donner desD * s en Europe , et cela au détriment de la France .

'déc - ,1S l'Impossibilité de faire partager au roi de Danemarck unePo ü / Ussi folle, le prince Dolgorouki fut envoyé à Copenhagueüi 0 «mander quon fît cause commune avec les alliés; et«t iuA )riant ce, les alliés garantissaient lintégrité du Danemarckj 'te la Norwège.

te 1) f " en ce des circonstances, les dangers imminens que courait*aluj p e marck, léloignement des années françaises , son proprelit, n ^nt fléchir la politique du Danemarck. Le roi consen-^ a|| dj 0 " e " na "t l a g arlu| tie de lintégrité de ses états, à couvrir0,1 rg, et à tenir cette vide à labri même des armées

Le

roi témoigna

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Çe pendant tout le tems de la guerre. Il comprit tout

- "'Pe* Ce ' le stipulation pouvait avoir de désagréable pourctuit rei,r . :t y fit toutes les modifications de rédaction quil«Ux jl >0ss 'hle dy faire, et même ne la signa quen cédantbipr^^l'mces de tous ceux dont il était entouré, qui luiluiy ^ e " la ient la nécessité de sauver ses états; mais il était% v f P'-User que cétait un piège quon venait de lui tendre,ai M e mettre ainsi en guerre avec la France , et après

c rite c ! r ^**1 perdre de cette façon son appui naturel dansSou* C °- ns l ance > on vou l a it 1"' manquer de parole, et l'obligerai in,J 5Crir e à toutes les conditions honteuses quon voudrait

M.d° se £

av e c e «ernstorf se rendit à Londres ; il croyait y être reçu^vup^'^mneul, et navoir plus quà renouveler le traité^Cnt / avec le prince Dolgorouki : mais quel fut son étonne- ° rs que le prince-régent refusa de recevoir la lettre duY y 2